Conseils d’une entrepreneure multipotentielle pour trouver sa voie

Conseils d’une entrepreneure multipotentielle pour trouver sa voie

Comment se résoudre à se spécialiser dans un domaine lorsque l’on a plusieurs passions ? Les multipotentiels, aussi appelés slasheurs, aiment constamment explorer de nouvelles pistes. Naturopathe le jour, photographe la nuit, prof de piano entre 2 séances de yoga, vous jonglez sans cesse d’une activité à une autre. Après tout, la vie est bien trop courte pour rester enfermé dans une seule case. Si, aujourd’hui, les pluriactifs ont de plus en plus de facilité à s’imposer dans un monde du travail en pleine mutation, il n’est pas toujours simple de trouver sa voie. Voici alors quelques conseils d’une entrepreneure multipotentielle qui a osé créer sa place.

Détecter si l’on a un profil multipotentiel pour mieux se connaître

« Quel métier veux-tu faire quand tu seras grand ? », voici une question qu’un enfant multipotentiel ne peut répondre en un seul mot. Si devenir médecin, pompier, fleuriste, architecte ou dompteur de fauves est une évidence pour les non-multipotentiels, pour les slasheurs, le choix s’avère compliqué. Si vous lisez ce texte, il y a de fortes chances pour que vous fassiez partie de la deuxième catégorie. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas toujours nécessaire de choisir pour réussir.

Voici quelques caractéristiques du profil multipotentiel dans lesquelles vous pourriez vous reconnaître :

  • Vous accumulez les projets

Les idées bouillonnent dans votre tête et vos multiples projets en cours ne vous empêchent pas d’en démarrer un autre. Vous ressentez souvent des papillons dans le ventre à l’idée d’embarquer dans un nouveau projet au risque de vous éparpiller.

  • Vous possédez plusieurs compétences et vous vous avérez même très doué dans plusieurs d’entre elles

Vos multiples compétences ne sont pas forcément reliées entre elles. Vous pouvez avoir des compétences artistiques comme manier le pinceau à la Frida Kahlo, tout comme vous pouvez avoir un penchant pour les mathématiques. Ce large champ de compétences vous donne cette capacité à régler des problèmes de façon originale et à créer des liens là où les autres n’en voient pas.

  • Vous avez une soif continuelle d’apprendre

Dès qu’une activité vous intrigue, s’ensuit immédiatement le désir d’en apprendre plus. Il n’est pas rare que vous enchaîniez les formations. Pour vous, distinguer si l’apprentissage se fait dans une démarche professionnelle ou simplement pour le plaisir est une question qui ne se pose pas. L’essentiel, c’est d’apprendre !

  • Vous aimez transmettre vos connaissances

Lorsque vous apprenez de nouvelles choses, il vous tarde de partager ce que vous avez appris. Dès que les conversations tournent autour de vos passions, votre cœur s’emballe. Vous avez l’envie sincère d’aider.

Assumer sa multipotentialité et en faire un atout 

  • Accepter de ne pas rentrer dans une case

Ce qui rend le multipotentiel malheureux, c’est de se conformer aux normes et de respecter des codes du travail qui ne lui correspondent pas. Il n’y a aucun mal à ne pas rentrer dans des cases. Pourquoi ne pas alors créer votre propre univers avec vos propres règles ?

Prendre conscience de votre multipotentialité, c’est le premier pas vers plus de liberté. Vous vous enlevez toute culpabilité de ne pas rentrer dans le moule et choisissez enfin un chemin dans lequel vous pouvez vous épanouir. Il n’y a rien de plus libérateur que d’assumer qui vous êtes. Une fois que vous prendrez pleinement conscience de votre multipotentialité, vous serez en mesure d’entreprendre les bonnes actions.

  • Faire une liste de vos passions et prioriser vos centres d’intérêt

En listant vos passions par ordre de priorité, vous saurez où concentrer vos efforts sans vous épuiser mentalement.

Déterminez dans un premier temps les activités primaires des activités secondaires selon vos contraintes. Les activités primaires sont celles sur lesquelles vous pourriez retirer un revenu régulier et que vous vous imaginez faire sur la durée. Ce dernier point est important, car il ne s’agit pas ici de simplement lister les activités les plus rémunératrices, mais aussi de les mettre dans un contexte de pérennité.

Ensuite viennent les activités secondaires, celles que vous considérez plutôt comme des loisirs. Le fait de les inclure dans la liste vous permettra de les intégrer dans votre emploi du temps pour éviter toute frustration. Il n’est pas rare que l’une de ces activités secondaires devienne primaire au fil du temps et vice versa.

  • Gérer son temps pour mener à bien ses projets

Les multipotentiels éprouvent de la difficulté à mener leurs projets à leur terme. En étant plus rigoureux sur la gestion de leur temps, ils diminuent non seulement le risque d’éparpillement, mais aussi leur niveau de stress. Il est donc nécessaire d’établir la liste mentionnée au point précédent afin de déterminer les projets qui requièrent davantage de temps et d’énergie.

Oser entreprendre et s’affirmer sur le marché du travail

Ce qu’il est important de savoir, c’est qu’il n’y a pas de meilleur choix entre salariat et entrepreneuriat. L’essentiel est de faire le meilleur choix pour vous.

  • Choisir l’entrepreneuriat

Si vous ne supportez pas la pression hiérarchique, les emplois qui laissent peu de place à la créativité ou encore la contrainte des horaires, la voie de l’entrepreneuriat est sûrement ce qui vous correspond le mieux.

Bâtissez alors une entreprise à votre image en étant fidèle à vos valeurs. C’est ainsi que vous vous épanouirez et trouverez votre équilibre. Il faut alors s’armer de patience et ne pas avoir peur d’explorer pour vous construire un mode de vie sur mesure.

  • Choisir le salariat

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le salariat est une solution qui peut correspondre aux multipotentiels. Si vous ne souhaitez pas avoir sur vos épaules la responsabilité de gérer une entreprise, trouvez une entreprise qui vous permet d’exprimer votre multipotentialité en décrochant un poste aux responsabilités multiples. Vous pouvez aussi tenter de créer un poste sur mesure à partir d’un poste donné, c’est-à-dire proposer des compétences complémentaires pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise par exemple.

  • Développer son activité sur le côté avant de se lancer à 100 %

Si vous êtes actuellement salarié, mais que l’idée de vous lancer dans une nouvelle activité vous trotte dans la tête, tentez de développer votre projet sur le côté tout en conservant votre emploi dans un premier temps. Une fois que votre projet prendra de l’ampleur, vous pourrez éventuellement choisir de démissionner.

Comment savoir si votre projet est viable ? Il faut oser et vous en donner les moyens. Si vous commencez un projet sur le côté avec l’envie d’en vivre un jour, il faudra y mettre les heures et tout sera alors question d’organisation. Il est possible que vous n’ayez pas beaucoup de vie sociale, mais si c’est un projet qui vous fait vibrer, vous saurez faire les bons choix.

Les multipotentiels : les nouveaux travailleurs de demain 

Continuez à expérimenter de nouvelles choses pour nourrir votre créativité. L’ère n’est plus à l’ultraspécialisation, mais au multitâche. Et si, finalement, les multipotentiels avaient déjà une longueur d’avance sur les autres ?

Merci à Koly d’avoir rédigé cet article. Merci à vous de l’avoir lu jusqu’au bout.

Témoignage Formation Rédaction Web

Témoignage Formation Rédaction Web

Le témoignage d’Audrey sur sa formation en rédaction web

article invité CSF par Audrey

Avez-vous déjà ressenti la sensation de n’avoir rien accompli dans votre vie ? Un sentiment de vide qui vous submerge, vous ne comprenez pas ce qui vous arrive. Pourtant, vous avez un emploi, un logement et peut-être même une petite famille. Les années passent, mais les choses ne changent pas. Vous êtes immergé dans votre perpétuelle routine quotidienne. Malgré une vie bien rangée, il vous manque quelque chose, qu’est-ce que cela pourrait bien être ? C’est ce que j’ai vécu et j’ai décidé de changer de vie ainsi que de me lancer dans une reconversion professionnelle. De quelle façon et par quels moyens j’y suis arrivée ? Dans cet article, je vous livre mon témoignage sur la formation en rédaction web que j’ai effectuée en cumulant mon emploi de salariée.

Mon introspection personnelle

Ma décision de reconversion professionnelle ne s’est pas faite du jour au lendemain. Non ! J’ai passé une année entière à essayer de comprendre ce que je voulais faire de ma vie. Depuis quelque temps, j’avais cette sensation de vide et quand je regardais en arrière, j’avais l’impression d’avoir loupé quelque chose. Alors que j’ai toujours su trouver du travail et obtenir le fameux CDI qui te permet d’être en sécurité pour ton avenir, ça n’allait pas.

J’ai commencé à me poser de plus en plus de questions : pourquoi je n’étais pas satisfaite de ce que j’avais ? Pourquoi est-ce que je m’ennuyais dans mon emploi alors que c’est un métier dynamique ? Vendeuse en boulangerie, c’est le poste que j’occupe à temps plein et je peux vous assurer qu’il y a toujours de quoi faire entre la vente du pain, la préparation du salé et le nettoyage.

Cependant, mon cerveau divaguait, pour m’occuper l’esprit, je me suis mise à la lecture. J’ai alors découvert le développement personnel et cela a changé ma vision des choses. J’ai appris à prendre soin de moi quotidiennement, à avoir de la gratitude et à voir le monde avec moins de négativités. Je ne me rendais pas compte que je développais un mal-être assez profond.

Une fois que j’en ai eu conscience, j’ai pris la décision de me lever à l’aube tous les matins afin de m’initier à de nouvelles activités pour mon bien-être (yoga, méditation, visualisation…). J’ai également fait une introspection sur moi-même, qui m’a permis de comprendre ce que je voulais faire de ma vie. Au fil des jours, mon état psychologique s’est amélioré et aujourd’hui, j’arrive à m’écouter.

La découverte de la formation rédaction Web de Lucie Rondelet

Toujours dans l’optique de prendre soin de moi, j’ai décidé de faire des recherches pour mon avenir professionnel. En effet, l’ennui que je ressentais à mon travail commençait sérieusement à me peser et je me demandais si ce n’était pas un signe de bore-out. Pourtant, l’ambiance n’y est pas mauvaise et cela se passe généralement plutôt bien. Je pense que la raison est que je n’ai tout simplement jamais trouvé ma voie et surtout celle qui puisse m’épanouir professionnellement.

En naviguant sur le Web, je suis tombé sur un article de blog qui parlait des métiers du digital. Cela a éveillé ma curiosité et c’est là que j’ai découvert la formation en rédaction web de Lucie Rondelet. J’ai tout de suite été attirée, alors je me suis mise à chercher de plus amples informations sur le sujet. J’ai épluché son site web et j’ai visionné toutes les vidéos de sa chaîne YouTube dont les témoignages d’anciens élèves. C’était une évidence, je voulais me reconvertir dans ce domaine.

Les freins qui m’ont empêchée de me lancer

Toute excitée, j’ai commencé à en discuter avec mon entourage, mais sceptiques, ils ont confirmé certaines craintes que j’avais. Je n’étais plus sûre de moi et je me suis laissée envahir par les questions :

  • N’est-ce pas une arnaque ?
  • Est-ce que je ne m’emballe pas trop rapidement ?
  • Vais-je arriver au bout de la formation ?
  • Est-ce que je vais réussir à vivre de ce métier ?
  • Vais-je perdre de l’argent ?

Toutes ces interrogations m’ont laissée dans le doute et m’ont fait perdre confiance en moi. J’ai alors abandonné l’idée en me disant que cette lubie me passerait.

Trouver sa raison d’être grâce à l’Ikigaï

Une année s’est écoulée et le confinement est arrivé. J’ai passé deux mois dans un petit appartement de 35 m² avec mon compagnon et mes animaux (un border collie et un lapin). J’ai très bien vécu cette période, j’étais sereine, pleine d’énergie et je ne m’ennuyais jamais.

En revanche, la reprise du travail a été difficile, j’ai compris que le métier de vendeuse en boulangerie n’était vraiment plus fait pour moi. Larédaction web restait toujours dans un coin de ma tête, mais j’ai voulu chercher plus loin et j’ai découvert l’Ikigaï.

C’est une philosophie de vie originaire du Japon qui consiste à trouver sa raison d’être et la joie de se lever tous les matins. Le principe étant de relever 4 points essentiels pour déceler le travail qui nous motivera chaque jour, il s’agit donc de lister :

  • ce que l’on aime faire ;
  • ce que l’on sait faire ;
  • ce pourquoi on pourrait être payé ;
  • ce dont le monde a besoin.

D’après les résultats que j’ai obtenus, tout correspondait au métier de rédacteur web. C’est-à-dire, le fait d’apprendre, d’aimer lire, de pouvoir voyager, de travailler dans le digital, de se sentir libre, d’organiser son planning soi-même, etc. En plus, c’est un domaine qui se développe, où il y a du besoin et de la demande. J’ai décidé de sortir de ma zone de confort et de me lancer. Les seuls risques que je prenais étaient d’acquérir des connaissances et de gagner en expérience. La formation propose un programme avec une formule liberté sur six mois qui me permettait de cumuler mon emploi en parallèle.

Comment j’ai cumulé un emploi et FRW : mon témoignage

La machine est lancée, je suis inscrite à FRW et je cumule un emploi. Ai-je fait une folie ? Eh bien non ! C’est la meilleure décision que j’ai prise de ma vie. Pour pouvoir avancer sur une formation en combinant son travail à temps plein et sa vie personnelle, il faut apprendre à s’organiser et à revoir ses priorités. Je vais vous témoigner comment j’ai réussi à aller au bout du programme sans perdre la motivation.

Mon organisation

Une bonne organisation est cruciale pour ne pas s’éparpiller. Mes méthodes, pour avancer dans la formation à long terme, ont été dans un premier temps, de me fixer des créneaux horaires. J’ai choisi de consacrer environ 1 h 30/2 h par jour à la rédaction Web et d’en faire une habitude. J’ai donc délaissé mes routines matinales de développement personnel par FRW pour la durée du programme. Cependant, j’ai conservé 30 min de sport quotidien, car j’en ai besoin. Ainsi, cela me permettait de pouvoir profiter de mes jours de repos pour me détendre sans culpabiliser étant donné que j’avais avancé.

Il est primordial également de ne pas brûler les étapes, de suivre la formation comme elle se présente, car chaque cours à son importance. Je lis également des bouquins sur l’entrepreneuriat et le digital pour compléter mes connaissances. D’ailleurs, je vous recommande « Le guide du rédacteur Web SEO freelance » de Lucie Rondelet qui vous expliquera les étapes pour créer votre activité. Le fait d’organiser son plan de travail ainsi que de créer des dossiers pour ses fichiers, vous fera gagner un temps précieux. C’est simple, si vous faites les choses au fur et à mesure, ne serait-ce qu’une petite action par jour, elle vous mènera vers la réussite.

Mes conseils pour rester motivé

Au début, peu importe le projet dans lequel on s’engage, la motivation est à son comble, mais elle ne dure pas. En effet, elle peut être chamboulée à tout moment par notre état émotionnel, notre humeur, par le cycle féminin, notre forme physique, etc. Dans ces mauvaises périodes, il ne faut pas se forcer à travailler ni s’en vouloir, mais écouter son corps et se reposer pour reprendre de l’énergie.

Je vous propose mes conseils afin de rester motivé jusqu’au bout :

  • Tous les mois, fixez-vous des objectifs et de petites actions quotidiennes afin de savoir dans quelle direction aller.
  • Instaurez des créneaux pour étudier et faites-en une habitude, la routine à aussi du bon.
  • Écoutez votre corps et n’hésitez pas à vous reposer quand vous en ressentez le besoin.
  • Revoyez vos priorités, reportez ce qui n’est pas important dans l’immédiat, mais conservez ce qui l’est, et ce dont vous avez besoin pour votre bien-être.
  • Triez vos dossiers et rangez votre bureau au fur et à mesure, un environnement sain est plus agréable pour se mettre à travailler.
  • Suivez le programme étape par étape, ne partez pas dans tous les sens, les cours ne sont pas classés au hasard.
  • De temps en temps, faites un point sur votre parcours et l’évolution que vous avez acquis depuis le départ. Vous serez surpris de ce que vous aurez appris au bout de quelques mois.
  • Faites du sport, profitez de vos amis ou de votre famille pour vous aérer la tête.

En bref

Me former à FRW a été pour moi une expérience très riche aussi bien intellectuellement qu’humainement. J’y ai trouvé un métier qui me passionne, un exutoire créatif et de belles rencontres. Je suis allée au bout de la formation et aujourd’hui, j’ai décidé de me consacrer à temps plein au job de rédactrice Web SEO. Mon témoignage confirme qu’une reconversion en parallèle de son travail est possible. Je recommande la formation rédaction Web de Lucie Rondelet les yeux fermés et je vous encourage vivement à vous donner les moyens de créer la vie dont vous rêvez.

Merci à Audrey pour sa participation et merci à vous d’avoir lu jusqu’au bout !

Trouver son métier idéal grâce à l’Ikigai : mode d’emploi

Trouver son métier idéal grâce à l’Ikigai : mode d’emploi

L’Ikigai : une méthode efficace pour trouver sa voie professionnelle 

article invité Ikigaï Aurore

Qui n’a jamais rêvé d’exercer un travail qui lui correspond pleinement ? Un emploi qui serait en adéquation avec ses envies, ses aptitudes ou encore ses passions ? Trouver sa voie professionnelle est un objectif qui nous anime dès notre entrée dans la vie active mais rares sont ceux qui embrassent une carrière idéale dès le départ. C’est pourquoi les reconversions professionnelles sont fréquentes et sont souvent l’occasion de questionner ses aspirations professionnelles. D’ailleurs, si vous lisez ces lignes, c’est probablement parce que vous êtes dans cette situation ! Alors, pour vous aider à donner du sens à votre vie professionnelle, voici une méthode japonaise, originale et très en vogue : l’Ikigai ! On vous explique tout de suite de quoi il s’agit et comment trouver son métier idéal grâce à l’Ikigai.

Qu’est-ce que l’Ikigai ?

Un concept issu de la philosophie japonaise

L’Ikigai est autant une philosophie de vie qu’un concept. Il puise sa source dans la culture nipponne et remonte à la période Héian (794 à 1185). Les habitants de l’île d’Okinawa, appelée également « l’île des centenaires », en auraient fait l’un des piliers centraux de leur mode de vie. Même s’il est difficile de lui donner une traduction exacte, décomposer le mot peut permettre d’en comprendre la signification. « Iki » désigne la vie et « gai » fait référence à la valeur. Ainsi, trouver son Ikigai, revient à trouver sa raison de vivre ! Cependant si l’on en croit les Japonais, cette notion est bien plus complexe qu’elle n’y parait. Nous possédons tous un ou plusieurs ikigai, qui fluctuent au fil de notre existence, en fonction de nos expériences.

Une notion occidentalisée par Marc Winn

En 2014, Marc Winn , un blogueur anglais, adapte ce concept à la société occidentale en le représentant sous forme d’un diagramme de Venn. Si l’ikigai concerne tout aussi bien le plan personnel que professionnel, son schéma avait surtout pour vocation d’aider les entrepreneurs à trouver leur voie professionnelle. Ainsi, selon cette représentation, le métier idéal est le fruit d’une combinaison de quatre dimensions :

  • ce que l’on aime ;
  • les domaines dans lesquels on est doué ;
  • ce pour quoi on peut être rémunéré ;
  • ce que le monde recherche.

Pour identifier son ikigai, il est indispensable de donner la même importance à ces quatre pôles, l’objectif étant de déterminer le point d’équilibre.

Comment trouver son métier idéal grâce à l’Ikigai ?

Réaliser une introspection en répondant à 4 questions fondamentales

Comme évoqué précédemment, le diagramme de Marc Winn est actuellement la méthode la plus connue et la plus utilisée pour identifier son idéal professionnel. Pour y parvenir, un travail introspectif est nécessaire. C’est pourquoi trouver son ikigai demande du temps ! Ce voyage à l’intérieur de soi a pour but d’apprendre à se connaitre, à se découvrir pour choisir un métier qui nous correspond. Celui qui nous donne envie de nous lever le matin et qui plutôt qu’une contrainte sera une véritable passion au quotidien ! Voici les quatre questions qui vous permettront de réaliser ce cheminement :

  • Quelles sont les activités que vous aimez faire et quelles sont vos passions ?
  • Quels sont vos talents, vos compétences et vos qualités ?
  • Comment pouvez-vous aider les autres (clients) ? Que pouvez-vous leur apporter ?
  • Quelles professions pourriez-vous exercer ? Quels produits ou services pourraient intéresser vos clients potentiels ?

Vous pouvez écrire vos réponses sur une feuille de papier ou remplir directement le schéma. Sachez également qu’il existe également un test de personnalité en ligne pour vous aider dans votre démarche.

Identifier son idéal professionnel grâce aux 3 exercices de Christie Vanbremeersch

Outre la méthode du questionnement, Christie Vanbremeersch propose dans son livre, Trouver son Ikigaï : vivre de ce qui nous passionne, trois exercices pour trouver son ikigai :

  • Activez votre zone de brillance : il s’agit des domaines dans lequel vous êtes doués ou ce qui vous passionne. L’auteur la définit en ces termes « ce qu’on adore faire et ce pour quoi on est hyperdoué et que l’on fait facilement avec des ailes ». Pour la déterminer, listez l’ensemble de vos qualités sur un papier, que ce soit celles que l’on vous attribue ou celles que vous pensez posséder. Une fois cette première étape effectuée, sélectionnez les trois qualités qui vous semblent indispensables et qui vous caractérisent.
  • Retrouvez vos rêves en vous replongeant dans votre enfance : l’objectif ici est de se reconnecter à ses rêves d’enfants, oubliés ou laissés de côté faute d’avoir pu être réalisés. Christie Vanbremeersch considère que c’est durant cette période de la vie que s’expriment nos désirs profonds et que se dessine notre ikigai. Pour ce faire, laissez votre esprit vagabonder dans le passé et notez cinq activités qui vous plaisaient particulièrement parmi toutes celles dont vous vous souvenez. Notez ce que vous éprouviez en les pratiquant et ce qu’elles vous apportaient de positif. Dans un second temps, interrogez-vous sur les émotions qu’elles suscitent actuellement en vous. Si vous ressentez de la tristesse ou des regrets, c’est qu’elles ont toujours la même importance à vos yeux et qu’il est peut-être temps d’en tenir compte.
  • Décryptez votre jalousie : la jalousie est souvent le reflet de ce que nous voudrions posséder. L’analyser permet donc de mettre le doigt sur nos envies et désirs cachés. Pour cela, tracez trois colonnes sur une feuille de papier. Inscrivez dans la première vos trois principaux motifs de jalousie, dans la seconde le désir sous-jacent derrière ce sentiment, et dans la troisième les actions à entreprendre pour le combler.

En bref

Comme vous avez pu le voir dans cet article, il est tout à fait possible de trouver son métier idéal grâce à l’Ikigai . Encore faut-il faire preuve de patience et accepter d’aller explorer son moi intérieur ! Par ailleurs, si vous rencontrez des difficultés pour utiliser cette technique, sachez que vous pouvez faire appel à des coachs spécialisés. Il existe également des livres pour vous guider dans la découverte de votre Ikigai .

Pour aller plus loin, voici quelques idées de métiers :
Métiers de l’écriture : 7 idées pour les passionnés
Se reconvertir dans le digital | Top 5 des métiers qui recrutent
Le top 15 des Métiers du Web

Merci à Aurore pour ton article ! Et merci à vous de l’avoir lu jusqu’ici 🙂.

Réussir sa formation en ligne grâce au développement personnel

Réussir sa formation en ligne grâce au développement personnel

article invité choisir-sa-formation Florence

Vous avez décidé de vous lancer dans une nouvelle formation ? Félicitations ! Il est toujours bon d’apprendre de nouvelles choses. De plus, l’enseignement n’a jamais été aussi simple d’accès depuis l’apparition du e-learning. Pourtant, se former sur la toile peut s’avérer compliqué lorsque l’on est quelqu’un de stressé ou que l’on manque de confiance en soi. Mais si je vous disais que le développement personnel peut vous aider ? Qu’il est possible de réussir sa formation en ligne en intégrant quelques astuces simples dans son quotidien ? De la création d’un plan de développement personnel à la pratique de la gratitude, je vous explique tout. De quoi réveiller votre âme de winner !

réussir sa formation grâce au développement personnel

Créer un plan de développement personnel pour visualiser son évolution dans son apprentissage

Édifier une vision personnalisée de sa formation

Une formation en ligne, aussi qualitative soit-elle, est créée pour répondre au plus grand nombre. Or nous n’avons pas tous le même niveau de compétences de départ ni le même temps à consacrer à notre apprentissage. Nous avançons tous de manière différente, d’où l’importance de se créer un plan de développement personnel propre. Quelles sont vos attentes ? Quel est votre objectif final ? Combien de temps pouvez-vous consacrer à apprendre ? Autant de questions que vous devez vous poser avant de commencer. N’oubliez pas que vous êtes unique, votre objectif aussi.

Réaliser un objectif SMART

Pour vous aider à réaliser votre objectif, ce petit mot facile à retenir sera un allié de choix pour construire le but qui vous correspond le mieux. Voici comment :

  • S pourspécifique : évidemment votre cible doit se rapporter à votre formation… ;
  • M pour mesurable : votre but doit être atteint dans un temps imparti ;
  • A pour atteignable, ambitieux et acceptable : choisissez un objectif pas trop simple, mais motivant ;
  • R pour réaliste : attention à ne pas viser trop haut au risque de vous décourager ;
  • T pour temps : définissez un délai précis.

N’oubliez-pas, plus vous serez clair et juste sur la définition de votre objectif, plus le chemin sera simple dans votre esprit. Le but est de visualiser son rêve en le rendant possible.

Commencer un journal de bord motivant et stimulant

Les intérêts de tenir un carnet de bord sont multiples. Écrire permet de se libérer l’esprit, d’évacuer ses doutes ou de diminuer son stress. Mais noter chaque jour ses victoires, ses échecs ou tout simplement ses avancées aide aussi à visualiser sa progression. Je vous conseille même de relire de temps à autre votre journal pour booster votre motivation. Un journal de bord est comme un fil rouge qui relie votre situation de départ à votre rêve. Rien de plus stimulant que de se rendre compte de tout le chemin déjà traversé. Voir son objectif se rapprocher pour finir pas se réaliser.

Savoir lâcher prise pour retrouver toute sa concentration pendant son e-learning

S’initier à la méditation ou à la relaxation

Vous en avez déjà entendu parler mais vous vous êtes toujours dit “ce n’est pas pour moi !”. Pourtant ces deux pratiques sont excellentes pour améliorer sa concentration. Avouez que c’est quand même un très bon argument ! Un e-learning nécessite d’être pleinement concentré. Ces deux pratiques relaxantes diminuent le stress et l’anxiété en vous aidant à vous recentrer. La méditation et la relaxation sont également excellentes pour développer la confiance en soi. En ancrant votre esprit dans le présent, vous éloignez naturellement les pensées négatives. Utiliser ces techniques vous permettra de suivre votre formation dans les meilleures conditions.

Ne pas oublier de vivre pendant son apprentissage

Lorsque l’on s’embarque dans un nouveau projet, il est tentant de s’y consacrer corps et âme. De vouloir y passer ses week-ends et toutes ses soirées. Je suis au regret de vous dire que c’est un choix contre-productif. Ça peut fonctionner un temps, je ne dis pas le contraire. Mais sur le long terme vous avez beaucoup à perdre. Pour être plus efficace, il est important de s’accorder des moments de repos. Autorisez-vous à décompresser avec des amis lors d’un repas. Permettez-vous un bon film au cinéma. Ces instants de loisir vous aideront à prendre un peu de distance pour revenir plus concentré et productif.

Pratiquer le sport pour se vider la tête

Comme les autres points, le sport est un allié de choix pour arriver au bout de votre apprentissage. En effet, se dépenser permet de libérer toutes les tensions et d’évacuer le stress. On note aussi qu’en pratiquant le sport, notre corps produit les fameuses hormones du bonheur. Et quel super avantage que de reprendre le cours de sa formation détendu et apaisé. Nul besoin de vous rajouter un projet supplémentaire de marathon dans l’année. Mais vous pouvez simplement décider de faire plus régulièrement une balade à vélo. Mieux encore, une petite heure de zumba ou d’aquagym par semaine fera très bien le job.

Pratiquer la gratitude pour booster sa motivation et réussir sa formation en ligne

Remercier favorise les émotions positives

La gratitude peut paraître un peu barbare comme concept au premier abord. On croirait une nouvelle pratique venue d’un monastère bouddhiste du fin fond du Népal. Mais en fait, la gratitude est tout simplement le fait de voir la vie du bon côté. Être reconnaissant pour ce que l’on possède. Lorsque l’on se concentre sur la chance que l’on a d’avoir un toit au-dessus de la tête, une bonne santé ou encore d’avoir rencontré une personne particulière. On force notre esprit à regarder positivement ce qui nous entoure.

Le positivisme rend moins envieux

Être dans le positif permet de réaliser à quel point on peut être chanceux sans s’en rendre compte. C’est le principe du verre à moitié plein (et surtout pas à moitié vide…). Canaliser ses pensées sur des éléments positifs de nos vies permet de moins jalouser celle des autres. Est-il vraiment plus heureux que moi ? Avec un état d’esprit tourné vers la gratitude pendant votre formation, vous éviterez de tomber dans le piège de la comparaison. Vous resterez concentré sur votre propre réussite.

La gratitude réduit le stress et l’anxiété

Rien de pire que de subir les assauts du stress quand on tente d’obtenir un diplôme ou une certification. Toutes vos pensées négatives, comme un poison, nourriront votre anxiété, apportant avec elles la peur de l’échec et le découragement. La gratitude a ce fabuleux pouvoir positif qui vous permettra de reprendre le contrôle de vos émotions en modifiant votre perception des choses. Vous garderez confiance en vous tout au long de votre formation.

Voilà vous avez toutes les cartes en main pour réussir votre formation en ligne grâce au développement personnel. Vous voici armé et surmotivé pour tout déchirer ! Si vous suivez votre plan de développement personnel en prenant le recul bénéfique à votre bien-être, il n’y a aucune raison que vous ne réussissiez pas votre e-learning. Et n’oubliez pas, prendre la vie du bon côté c’est le secret des gens heureux…

Un grand merci à Florence pour son article invité ! Et merci à vous de l’avoir lu.

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Se lancer dans l’entrepreneuriat : voici les 3 peurs qui nous hantent

article invité de Camille pour choisir sa formation

Vous voulez démarrer une activité à votre compte, mais vous hésitez, vous doutez, vous faites des crises d’angoisse à cette idée ? Eh bien, sachez que c’est normal ! Créer un business fait facilement paniquer, et ce, quel que soit le secteur que tu choisis. Nous allons voir ensemble les 3 plus grandes peurs, qui font surface, quand on débute dans l’entrepreneuriat.

se lancer dans l'entrepreneuriat

1. La peur de manquer d’argent

Pourquoi cette peur vous paralyse ?

L’une des premières peurs que l’on peut ressentir lorsqu’on décide de se lancer dans l’entrepreneuriat, c’est celle de manquer d’argent.

Le régime salarial apporte une vraie sécurité à ce niveau-là, car nous savons d’avance ce que nous aurons sur notre compte bancaire à la fin du mois.

Lorsque vous êtes entrepreneur, vos revenus dépendent totalement de vous, du travail que vous allez fournir, et des clients que vous aurez. Vous ne savez jamais vraiment quel montant vous pourrez vous verser à la fin du mois, et cette situation peut créer chez certains une anxiété quotidienne.

Mais cette peur cache, en réalité, des angoisses bien plus profondes comme : ne pas trouver de clients, ne pas avoir de contrats réguliers, ne pas réussir, être jugé, ou encore regretter d’avoir quitté la sécurité financière du salariat.

Que faire pour mieux la vivre ?

Pour mieux vivre votre début d’activité, voici ce que vous pouvez faire en amont :

  • Construisez un business plan si c’est nécessaire. Vous trouverez des outils gratuits en ligne pour vous aider à le réaliser.
  • Faites vos comptes, et calculez le montant approximatif de toutes vos charges mensuelles à payer.
  • Gardez un emploi à temps partiel en parallèle. Avec cette solution, vous serez sûr d’avoir un minimum de paie à la fin du mois.

Attention de ne pas vous comparer aux autres. En effet, depuis quelque temps, de plus en plus d’entrepreneurs postent des bilans financiers sur les réseaux sociaux.

Sachez qu’il n’y a pas de seuil précis à atteindre pour prétendre vivre correctement, et bien gagner sa vie.

Ces notions sont propres à chacun. Nous avons tous des attentes, des envies et des besoins différents. Quand l’un se contentera de 1 500 euros dans son portefeuille, un autre aura plutôt besoin de 5 000 euros.

Il est important de faire les choses en fonction de vous.

En devenant indépendant, vous apprendrez à aborder ce sujet autrement, votre vision et votre rapport à l’argent changeront au fur et à mesure que vous évoluerez. Pour ceux qui sont vraiment inquiets et qui désirent se faire accompagner, des coachs en ont fait leur spécialité. Grâce à eux, vous manifesterez une toute nouvelle énergie, vous prendrez confiance en vous, et vous verrez votre business décoller.

2. La peur de se vendre

Prendre confiance en soi et se sentir légitime

Bien souvent, la vente est associée à quelque chose de mauvais. Mais ce n’est pas du tout le cas. Lorsque l’on débute, nous manquons de confiance en nous. On se dit que l’on ne sait pas vendre, que l’on n’en est pas capable, ou encore, que l’on n’est pas légitime. Ne laissez pas toutes ces croyances limitantes décider pour vous, et prenez le dessus.

Posez-vous la question suivante : si vous n’aviez pas peur de vendre, que feriez-vous ? Je pense que vous voudriez échanger de façon totalement naturelle avec votre potentiel client, sans le forcer, et sans lui mentir sur vos produits ou prestations.

Être authentique est la clé de la vente. Soyez toujours honnête et aligné avec vos valeurs. Vous n’avez rien à prouver, vous n’êtes pas supérieur ou inférieur à la personne en face de vous. C’est une relation d’égal à égal, alors soyez vous-même !

Ne passez pas des heures sur Internet, à chercher la meilleure manière pour réussir à vendre, créez votre propre méthode ! Ce que font les autres ne vous correspondra pas forcément, et ne fonctionnera pas pour vous.

Votre intention première doit être d’aider, de répondre à une demande et d’apporter à vos clients ce dont ils ont besoin.

Comment gérer les refus ?

Dans la peur de vendre, une autre appréhension entre généralement en compte : les objections. Voici des exemples :

  • « C’est trop cher ! »
  • « Je n’ai pas le temps ! »
  • « Cela ne m’intéresse pas ! »

Ne vous alarmez pas ! Vous devez accepter les refus, c’est totalement OK ! Ce n’est pas une mauvaise chose, au contraire cela montre que vous osez et que vous agissez. Il y a une théorie très simple qui est que : plus vous aurez de “non”, plus vous aurez d’opportunités d’obtenir un “oui”.

Cela ne remet absolument pas en cause votre travail, ni qui vous êtes. Dites-vous juste que ce n’était pas le bon moment pour lui, que cela ne correspond pas à ses besoins actuels, ou que vous ne partagez pas les mêmes valeurs.

Osez passer à l’action et ne vous laissez pas emporter dans un cercle vicieux. En effet, si vous avez peur de vendre, vous n’aurez pas de clients, vous n’aurez pas d’argent, vous n’aurez pas le moral, et du coup plus aucune motivation à essayer d’avancer.

3. La peur de la concurrence

Vos concurrents sont vos meilleurs alliés

La troisième plus grande peur que l’on a lorsque l’on débute, c’est la concurrence. Tout comme la vente, elle est très souvent assimilée à du négatif.

Bonne nouvelle, la concurrence est une chose positive ! S’il y a du monde qui se positionne sur le même marché, cela signifie qu’il est porteur.

Vos concurrents ne sont pas des adversaires, vous n’êtes pas dans une compétition.

Au contraire, ils peuvent devenir vos meilleurs alliés, et donner vie à de belles collaborations. Ils peuvent vous recommander s’ils ne peuvent plus accepter de nouveaux contrats, s’ils ont besoin d’un remplacement temporaire, ou s’ils décident de changer de domaine. Cela peut être bénéfique pour vous.

Comment ne surtout pas agir face à la concurrence ?

Certains pensent même qu’en faisant une mauvaise publicité à l’un d’eux, en public sur les réseaux sociaux, cela leur permettra de gagner la confiance de leurs abonnés et attirera plus de contacts. C’est faux ! Agir ainsi ne vous apportera rien de bon, et encore moins de nouveaux clients. Qui a envie de travailler avec un professionnel qui se permet de juger le travail des autres ?

Au lieu de vous comparer, ou de les dénigrer en regardant leur travail et leur évolution, inspirez-vous d’eux. Demandez-vous ce que vous pourriez mettre en place de différent, ce que vous pourriez apporter de plus à vos prospects.

Analysez les demandes et les besoins de votre client idéal pour progresser et évoluer afin de vous démarquer.

Les différents types de concurrence

Dans votre business, vous rencontrerez deux types de concurrents :

  • Les concurrents directs : vous avez exactement la même niche, et ils proposent des prestations ou produits identiques.
  • Les concurrents indirects : vous faites le même métier, mais ils l’abordent d’une façon différente, et n’ont pas le même persona.

La concurrence n’est pas à craindre, car les gens achètent pour vous !

Le personal branding est une chose essentielle à mettre en avant dans votre stratégie de marketing. Vous êtes unique, vous avez votre personnalité, votre identité visuelle, vos valeurs, votre message, etc.

Soyez simplement naturel dans votre communication. Vos offres correspondront ainsi à des personnes qui se sentent connectées à vous, et qui se reconnaissent dans les valeurs que vous véhiculez.

N’attendez pas de ne plus avoir d’angoisses pour vous lancer, sinon vous ne le ferez jamais. Rejoignez cette belle, et folle, aventure qu’est l’entrepreneuriat, et vous verrez que vous n’aurez aucun regret ! Alors, prêts à surmonter ces 3 plus grandes peurs ?

Article rédigé par Camille. Retrouvez-la sur LinkedIn et Instagram.

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