Apprendre une Langue sans l’école : c’est possible

Apprendre une Langue sans l’école : c’est possible

article invité de Marie pour Choisir Sa Formation

Tout le monde peut apprendre une langue.

Vous aussi !

Avoir été désigné « nul en anglais » au lycée ne vous condamne pas à une vie de monolingue. Au contraire, les meilleurs élèves ne se sont jamais contentés de l’école pour progresser.

En tant que rescapée du système éducatif et russophone autodidacte, je vous explique dans cet article pourquoi l’école n’est pas conçue pour former des élèves curieux et autonomes, et comment apprendre par vous-même une langue étrangère, rapidement et pour la vie.

apprendre langue sans Ă©cole

Pourquoi le système scolaire n’est pas le plus efficace ?

Au début du XIXe siècle, les perspectives d’emploi salarié pour un bachelier moyen étaient principalement de travailler dans les champs ou à l’usine.

En envoyant les enfants à l’école, les parents perdaient un complément de revenu, et les patrons une main-d’Ɠuvre bon marché et très utile. L’instruction devint dès lors ​gratuite ​et obligatoire​ pour être imposée comme une nouvelle norme, et l’idée que l’école rendrait les enfants plus obéissants et productifs parvint à convaincre les industriels.

Le système éducatif a donc été mis en place pour former de ​futurs ouvriers agricoles et industriels,​ et l’idée de base reste aujourd’hui la même : si les finances personnelles, l’informatique ou la créativité sont peu enseignées, c’est probablement parce que l’école ne veut pas d’élèves créatifs ou autonomes. Tout du moins, ce n’est pas sa prioritĂ©.

Tout le monde ou presque a connu dans sa scolarité un ou une prof formidable, qui savait rendre sa matière passionnante et pousser toute sa classe vers le haut. Mais il s’agit souvent de cas uniques, et bien que les enseignants fassent de leur mieux pour transmettre leur passion, ils n’ont aucun pouvoir sur le choix des programmes ni la manière de les aborder.

 

Une éducation mutuelle qui n’a pas survécu

Mais avant la loi de Jules Ferry en 1882 et l’éducation à la chaîne qui perdure, le “monitorial system” anglo-saxon avait inspiré le principe des ​écoles communales​, instauré en France peu après la destitution de Napoléon. Le professeur enseignait son cours aux meilleurs élèves, qui transmettaient ensuite eux-mêmes ce qu’ils avaient retenu au reste de la classe. Les enfants étaient à l’époque regroupés non par âge, mais par niveau : c’est encore le cas maintenant dans les écoles des pays nordiques, souvent cités en matière d’éducation.

Or, ce système laissait ​trop d’autonomie​ aux enfants au goût de l’Église. Dès 1824, catholiques et royalistes ont fait éradiquer les écoles communales afin de rendre le commandement et l’autorité magistrale aux enseignants (qui cèdera ensuite sa place au patron).

 

Un système conservateur inadapté

À présent, les classes et programmes surchargés obligent les élèves à suivre le ​rythme donné par leur professeur, qui n’a ni le temps ni les ressources pour un suivi individuel et personnalisé.

Les sujets d’étude imposés, couplés à une ​peur de l’erreur ​normalisée, poussent à la participation passive​ et à l’oubli systématique des semaines de leçons engrangées.

Ce qu’on nous a fait apprendre par cƓur, qui s’en souvient encore aujourd’hui, quelques années ou décennies plus tard ? Il est prouvé que participer activement à un cours, en posant des questions par exemple, aide à mieux l’ancrer dans la mémoire.

Par ailleurs, le système de ​notation​ transforme des connaissances déjà abstraites en une note sur vingt entourée en rouge, qui devient, semble-t-il, la seule chose qui vaille (“t’as eu combien ?”). Pourtant, on le sait, ​stigmatiser les erreurs ​ne bénéficie à personne : qui n’a jamais pensé sur les bancs de l’école “je suis nul” ? Et plus grave encore, qui en est toujours persuadé ?

 

Des langues vivantes enfermées dans un schéma d’enseignement obsolète

Les cours de langue ne font pas exception : de peur de ​faire une erreur​ et d’​être jugé​, on se tait et prie pour ne pas être interrogé. C’est en tout cas ce que j’ai fait au collège, puis au lycée : vous vous reconnaîtrez peut-être.

Or, comment apprend-on une langue, dès les premières années de sa vie ? En observant ce qui nous entoure, en écoutant, et en s’amusant. Un ​enfant​ se fiche de faire des erreurs de conjugaison ou un dessin moche, il a par-dessus tout envie d’apprendre et de s’amuser.

Cependant, dans la majorité des établissements, ne sont enseignés que ​l’anglais​, l’espagnol ​et ​l’allemand​, pour des raisons évidentes de proximité géographique. Quiconque souhaitant étudier une autre langue et sa culture devra attendre d’être à la fac – où l’on retrouvera les mêmes méthodes d’enseignement – ou bien se montrer ​curieux​, ce qui fait partie de la longue liste des choses que l’école ne nous apprend pas.

Avec des emplois du temps déjà bien chargés de matières qui seront oubliées une fois le trimestre fini, il ne reste qu’une solution à ceux qui ont su rester motivés : s’éduquer eux-mêmes. Les découvertes sur l’apprentissage ont révolutionné la science depuis le XIXe siècle, mais une grande partie du corps enseignant continue à vouloir faire apprendre des leçons par cƓur sans même donner les clés pour y parvenir, faute de recul.

 

apprendre une langue Ă©trangĂšre

Comment apprendre efficacement une langue Ă©trangĂšre ?

Connaissez-vous le proverbe russe “La ​répétition ​est mère d’apprentissage” ? C’est tout à fait vrai, et cela explique que vous ayez presque tout oublié de vos années d’étude.

On passe à l’école d’un sujet à un autre, et l’on efface tout sitôt le contrôle de fin de chapitre terminé. Cependant, pour graver une information dans la mémoire à long terme, le cerveau a besoin de la répéter suffisamment, en espaçant les révisions de plus en plus. Le défi n’est donc pas seulement d’engranger des connaissances, mais de ​ne pas les oublier​.

Il existe des ​outils​ pour s’entraîner à la répétition espacée, et même des applications spécialement conçues pour l’apprentissage des langues. Continuer à apprendre tout au long de votre vie est indispensable, et vous garantit de rester jeune, quel que soit votre âge.

 

Les ​flashcards​ – ou cartes mémoire

Il s’agit simplement d’écrire un mot d’un côté d’une carte avec sa définition de l’autre côté.

Retournez-la seulement si vous ne vous souvenez plus de la signification du mot.

De simples cartes en papier font très bien l’affaire, mais certaines applications calculent le moment idéal pour vous rappeler une certaine carte. Elles se fient pour cela à la ​courbe de l’oubli​, c’est-à-dire la durée au-delà de laquelle vous allez oublier une information. Plus vous vous répétez que house = maison, par exemple, plus il vous faudra de temps pour l’oublier.

Le site de partage de flashcard le plus connu est ​Quizlet​, également décliné en application mobile. Vous pouvez y créer votre propre liste, ou en étudier une déjà existante.

 

La ​mnémotechnie

Associer un mot avec une image est également très efficace : si je vous dis “chien”, est-ce que vous pensez au chien de votre enfance, ou à cinq lettres écrites sur un tableau ? À un chien, bien sûr.

L’application ​Memrise​ propose une image pour chaque mot, ainsi qu’une phrase pour mieux le retenir. Vous pouvez aussi importer vos propres photos, comme sur Quizlet.

 

La technique des ​100 mots

Je vous conseille également de commencer par apprendre les ​100 mots les plus courants dans la langue visée. Et, mais, je, une personne, parler… Ils sont souvent courts, et vous pouvez être certain de les croiser dans quasiment toutes les phrases, c’est donc la base ! Ces listes existent sur internet, mais si vous n’en trouvez pas pour le hongrois ou le swahili, traduisez chaque mot à l’aide d’un dictionnaire.

En matière de ​dictionnaire en ligne​, je vous recommande WordReference.com qui propose toutes les nuances de sens pour un même mot, ainsi que des expressions populaires qui le contiennent. Disponible du français vers l’anglais, l’espagnol, et beaucoup plus si vous partez de l’anglais.

 

environnement multilingue pour apprendre une langue Ă©trangĂšre

 

Se créer un ​environnement ​multilingue pour Ă©tudier une langue Ă©trangĂšre

Enfin, la manière la plus efficace pour apprendre une langue est de la ​pratiquer tous les jours​ car, on l’a vu, ​revoir ​ce que l’on connaît est au moins aussi important que d’apprendre de nouvelles choses. Pour cela, vous avez plusieurs solutions. Liste non exhaustive, bien sûr !

 

● Trouver un ​correspondant sympa qui souhaite apprendre votre langue et vous fera découvrir sa culture. Vous aurez souvent besoin du dictionnaire au début, mais quand discuter devient un plaisir, les progrès ne se font pas attendre. Il existe plein de sites et d’applications pour rencontrer des locuteurs natifs, voici mes préférés : PolyglotClub​, ​Students of the World​, ​Reach​.

 

● Regarder des ​films ​que vous avez déjà vus, dans la langue que vous apprenez, avec des sous-titres au début pour vous rassurer. Vous vous rendrez vite compte que vous pouvez très bien vous en passer. Fonctionne aussi avec les séries !
Si vous étudiez le ​russe,​ vous trouverez n’importe quel film en streaming, vestige de l’URSS où la propriété intellectuelle n’existait pas : chaque Ɠuvre était donc accessible au public gratuitement, et c’est toujours le cas aujourd’hui.

 

● En revanche, lire des ​livres en VO ​peut être une bonne idée… Mais qui requiert du temps, beaucoup d’attention et peut facilement décourager. Si vous vous tournez vers la poésie ou les livres pour enfant, attention au vocabulaire qui peut s’avérer inutilisable au quotidien. Je n’ai jamais fini Alice au Pays des Merveilles en russe, et j’attends toujours de caser le mot “chapelier” dans une conversation…

Si vous voulez lire malgré tout, je vous conseille ​Le Petit Prince​, assez accessible, ainsi que les ​Harry Potter​. Ce sont à la base des livres pour enfants : le vocabulaire et la complexité croissent au fil des tomes, et vous connaissez sans doute déjà l’histoire ! Sinon, les BD et les magazines comme ​Vocable​ sont de bons compromis.

 

● Pour habituer votre oreille très vite sans trop d’efforts, vous pouvez ​écouter la radio​. C’est possible dans n’importe quelle langue grâce à internet !

 

● Les ​vidéos YouTube​ et autres ​podcasts ​offrent suffisamment de choix pour que vous trouviez un sujet qui vous plaise. Tapez l’extension du pays après le mot YouTube dans la barre de recherche (pour l’espagnol, youtube-es) pour arriver sur la page d’accueil du pays locuteur. Cherchez sinon les mots-clés qui vous intéressent, directement dans la langue en question.

 

● Les ​chansons ​sont un très bon moyen de progresser, vous retiendrez facilement les paroles grâce à la mélodie. Cherchez un style ou un artiste que vous aimez (demandez à votre ​correspondant ​!) et allez lire les traductions.

 

● Une technique drastique et relativement efficace est de ​paramétrer votre téléphone​, compte Facebook ou encore boîte mail, dans la langue choisie. Vous retiendrez à force quelques mots techniques, mais notez bien comment accéder aux réglages pour repasser au français si besoin !

 

● Vous pouvez ​lire les titres des articles d’actualité​ ; survoler les sites d’actualité est rapide, demande peu d’efforts, et vous informe par la même occasion. Attaquez-vous, pourquoi pas, à la lecture d’un article entier qui vous intéresse. Vous pourriez découvrir une autre façon de voir le monde


 

Indispensable pour se lancer

Toutes ces astuces vous feront découvrir des ​mots nouveaux​ : pensez chaque jour à en noter quelques-uns que vous jugerez utiles de connaître, et revoyez-les régulièrement avec des cartes mémoire ou une application dédiée.

Surtout, ​n’attendez pas d’être prêt​ pour parler ! Car dans ce cas, c’est simple, vous ne parlerez jamais. Lancez-vous, maintenant. Vous avez peut-être peur d’avoir un ​accent ​trop marqué : sachez que tant que vous soignez votre ​prononciation​, on vous comprendra. Un accent étranger plaît souvent aux natifs, qui vous trouveront exotique et intéressant.

Si vous le pouvez, ​partir en voyage​ après avoir appris les bases de la langue vous forcera à vous jeter dans le bain. Rien ne vaut l’immersion, et en faisant même un minimum d’efforts pour communiquer vous vous améliorerez très vite.

Enfin, et c’est peut-être le plus important pour se lancer dans cette aventure : soyez passionné​. Si la langue que vous tentez d’apprendre et la culture de son pays ne vous intéressent pas, vous n’en tirerez aucun plaisir. J’ai commencé le russe par simple curiosité, et c’est dans l’avion pour Saint-Pétersbourg que j’ai compris l’ampleur de mon amour pour la langue de Tchaïkovski.

 

Penser autrement pour apprendre une langue sans l’école

Vous avez peut-être déjà entendu que ​plus on maîtrise de langues, plus il est facile d’en apprendre.​ En effet, chaque langage a des ressemblances avec d’autres, comme le pronom singulier neutre en allemand et en russe, qui déroute souvent les élèves français.

Comprendre une notion peut vous amener à réaliser que la règle s’applique dans d’autres langues. Par exemple, l’​accentuation​, inexistante en français, est très importante pour se faire comprendre.

De même, comprendre que les Russes n’utilisent pas de verbe être, ou qu’il en existe deux en espagnol, vous fera envisager de nouvelles manières de voir les choses à travers une façon de penser propre à un peuple.

Ainsi, le mandarin ou le russe ne seront difficiles à apprendre que si les langues que vous connaissez en sont très éloignées.

J’aime voir les langues comme un ​puzzle​ : pour former une phrase correctement, il faut trouver les bonnes pièces, leur sens et les mettre dans le bon ordre. Cela vient, comme tout, avec de l’entraînement !

 

Ce qu’il faut retenir

Beaucoup de pays n’ont pas la chance de bénéficier d’une institution éducative totalement gratuite​, offrant à chacun les clés pour comprendre le monde qui l’entoure et s’y faire une place. Cependant, tant que l’éducation en France demeurera une usine difficilement capable de s’adapter à l’évolution du monde ou à l’individualité des élèves, il sera indispensable de rester curieux​ et de continuer à apprendre par soi-même.

Vous avez maintenant les clés pour vous lancer, rester motivé et vous former à moindre coût. Si vous souhaitez être guidé dans votre apprentissage de l’anglais, découvrez la formation du Marathon des Langues​ ainsi que l’entretien avec sa créatrice, Lauriane.

Merci à Marie Keraudren pour cet article.

Entreprendre pour prendre Confiance en Soi

Entreprendre pour prendre Confiance en Soi

Entreprendre pour prendre confiance en soi, contradictoire vous dites ? Hum, pas si sûr ! Attendez-voir, 2 minutes.

J’ai longtemps cru que mon manque de confiance en moi Ă©tait un frein dans mes projets. J’ai longtemps pensĂ© que c’était un boulet que je trainais pĂ©niblement derriĂšre moi, au quotidien. J’avais tellement de croyances du genre « je n’y arriverai jamais », « il faut d’abord que je me sente bien dans mes baskets avant de faire ceci, cela », « personne ne me fera confiance, si je ne me fais pas confiance Ă  moi-mĂȘme », « autant arrĂȘter maintenant, je ne peux pas rĂ©ussir dans l’entrepreneuriat, moi », etc.

Mais si on regardait ça sous un autre angle ? Et si c’était l’entrepreneuriat qui me donne des ailes, qui me booste, qui m’élĂšve. Et si entreprendre pour prendre confiance en soi c’était vraiment possible ?

Si ça vous dit, je vous raconte un peu mon histoire et mon vĂ©cu pour en discuter. Parce que je peux vous le dire, entreprendre et crĂ©er mon propre parcours professionnel, c’est un sacrĂ© challenge, mais c’est aussi une sacrĂ©e rĂ©ussite pour moi. Le chemin est encore long. Je ne suis pas arrivĂ©e oĂč j’en suis aujourd’hui sans peine. Mais si je peux aider ou inspirer ne serait-ce qu’un ou une d’entre vous, alors ça me remplirait de joie !

Entreprendre pour prendre confiance en soi ou avoir confiance en soi pour entreprendre ?

Je dois bien avouer que je me sentais super intimidĂ©e quand j’ai dĂ©cidĂ© de lancer ma propre entreprise. Je voyais autour de moi toutes ces entrepreneures inspirantes, motivantes, rayonnantes ! Elles avaient toutes l’air de rĂ©ussir, d’ĂȘtre Ă©panouies, de gĂ©rer leur vie pro Ă  la perfection, etc.

Pour ĂȘtre honnĂȘte, ça fait aussi partie des raisons qui m’ont poussĂ©e Ă  me lancer. Elles me faisaient rĂȘver ces femmes-lĂ . Je les enviais secrĂštement. J’avais envie d’ĂȘtre comme elles. J’avais envie de ressentir la puissance de la girlboss. Moi aussi je voulais me sentir importante et indĂ©pendante.

Mais je me disais que je n’en Ă©tais pas capable. Que j’avais beaucoup de chemin Ă  faire avant de leur arriver mĂȘme pas Ă  la cheville. En fait c’était terrible, j’avais vraiment zĂ©ro confiance en moi et je n’arrivais pas Ă  m’apprĂ©cier Ă  ma juste valeur.

Et puis j’ai compris qu’en fait, j’idĂ©alisais beaucoup ces personnes-lĂ . Non elles n’étaient pas parfaites. Oui elles avaient des doutes elles aussi, elles travaillaient beaucoup sur elles, elles se plantaient et recommençaient. Ce n’est pas parce qu’elles sont extraverties et semblent Ă  l’aise que tout est plus simple pour elles, pas du tout.Mais la diffĂ©rence c’est qu’elles osaient.

C’est lĂ  que j’ai compris : OK, je dois y aller et la confiance viendra avec l’expĂ©rience.

entreprendre pour prendre confiance en soi

Se protéger et entreprendre à son rythme

Vous le savez, je suis trĂšs timide, introvertie et je souffre d’une phobie dite « sociale » pour couronner le tout. Mon intention n’est pas de faire pleurer dans les chaumiĂšres (coucou la vieille expression 😂), mais simplement de vous dire que je reviens de loin.

Si je vous parle de ça, c’est parce que je connais bien. Vu mon caractĂšre, il aurait Ă©tĂ© certainement plus simple d’abandonner et de trouver un job sĂ©curisant et rassurant. Mais c’était hors de question pour moi.

D’abord parce que, on ne va pas se mentir, ça me rassurait Ă©normĂ©ment de travailler de Ă  la maison et de ne pas affronter un patron, une patronne, des collĂšgues au quotidien. J’ai beaucoup de mal Ă  me plier Ă  la hiĂ©rarchie. L’avantage d’ĂȘtre freelance, c’est que j’étais tranquille chez moi, sereine.

Et puis parce que malgrĂ© ma timiditĂ©, j’ai de l’ambition. Je rĂȘve en grand. Mes peurs me poussent souvent Ă  reculer ou Ă  me freiner dans mes envies. Mais au fond de moi, j’ai ce truc qui me pousse Ă  crĂ©er ma vie comme je l’entends.

Par contre, j’ai vite appris que je ne devais pas me comparer aux autres pour faire comme la voisine. Je sais que je dois prendre mon manque de confiance en moi au sĂ©rieux. Je ne dois pas m’abĂźmer. Alors ce n’est pas grave, je vais plus lentement, je prends d’autres chemins, mais j’y vais.

À partir de lĂ , chaque marche est une victoire ! Et on vous le dit tout le temps, il faut cĂ©lĂ©brer ses victoires, mĂȘme les petites !

entreprendre pour prendre confiance

Comment entreprendre quand on n’a pas confiance en soi ?

Vous vous dites peut-ĂȘtre que c’est bien beau tout ça, mais comment vous pouvez faire pour entreprendre vous aussi, si vous manquez de confiance en vous ?

Parlons concrùtement. Il y a plusieurs choses que j’ai faites pour m’aider à me lancer et que je fais toujours pour continuer d’avancer.

1. Me laisser le temps de trouver le bon moment.

Ça c’est un conseil que j’aurais aimĂ© entendre Ă  mes dĂ©buts. On entend partout qu’il faut passer Ă  l’action tout de suite, que c’est ce qu’on fait qui a de l’importance. En rĂ©alitĂ©, moi j’étais terrorisĂ©e Ă  l’idĂ©e de faire quoi que ce soit avant d’ĂȘtre certaine que c’était parfait. Bien entendu, ça ne sera jamais parfait, donc il ne faut pas attendre ça.

Par contre, c’est OK d’attendre le bon moment avant d’entreprendre une action, un changement, etc. Parfois, il me fallait plusieurs jours, voire plusieurs semaines avant d’oser dĂ©marcher un client par exemple.

Mais je pense sincĂšrement que c’était la bonne chose Ă  faire pour moi. Parce qu’au moins je me sentais prĂȘte. Si je m’étais obligĂ©e Ă  le faire plus tĂŽt, peut-ĂȘtre que j’aurais mal formulĂ© mon message, peut-ĂȘtre que je n’aurais pas eu l’air professionnelle parce que j’étais trop sous pression, etc. Et ça m’aurait blessĂ©, ça aurait baissĂ© mon estime de moi.

Donc c’est OK de prendre son temps pour se prĂ©parer mentalement et y aller quand c’est le bon moment. Parce que si vous vous sentez prĂȘte, ça se passera bien. Et si ça se passe bien, ça vous booste et ça augmente votre confiance en vous.

2. Suivre des personnes inspirantes

C’est venu trĂšs rapidement dans mon quotidien d’entrepreneure, ça aussi. Suivre des personnes inspirantes. J’ai besoin d’ĂȘtre boostĂ©e, j’ai besoin d’écouter et d’entendre des discours inspirants et ambitieux.

Je sais que ce n’est pas l’état d’esprit que j’arrive Ă  avoir par moi-mĂȘme au quotidien et ce n’est pas grave. Il ne faut pas culpabiliser de ne pas avoir naturellement le bon « mindset ». Ce fameux mot Ă  la mode qui semble indispensable pour rĂ©ussir.

En vĂ©ritĂ©, l’important c’est de le vouloir. Alors si pour ça j’ai besoin d’un petit coup de pouce, eh ben pourquoi pas. J’ai vite dĂ©couvert le monde des podcasts qui m’a teeeeeeellement aidĂ© !

Je n’avais plus qu’à choisir les personnes avec qui j’accrochais le plus. J’alterne souvent entre bottage de fesses et messages doux selon mon humeur. Si je me sens vulnĂ©rable, je vais plutĂŽt Ă©couter des messages positifs, attentionnĂ©s. Je pense notamment Ă  « Être soi » de Julie Kinoko. Si je me sens forte et rayonnante, alors je vais Ă©couter des Ă©pisodes plus punchy, plus dynamique et no bullshit, comme ceux d’Aline de « The BBoost ».

3. M’entourer d’autres entrepreneures positives et bienveillantes

Une fois que j’ai commencĂ© Ă  me sentir un peu mieux dans mes baskets, un peu plus Ă  ma place et que mon syndrome de l’imposteur s’est un peu calmĂ© : j’ai rĂ©ussi Ă  aller vers les autres. Encore une fois, je l’ai fait quand j’ai senti que j’étais prĂȘte.

J’ai acceptĂ© d’avoir besoin d’aide, d’avoir besoin de m’entourer, de partager, d’échanger, de ne pas rester seule dans mon coin. MĂȘme si ça me faisait peur. Petit Ă  petit je suis sortie de ma bulle de protection et en fait je me suis rendu compte que les autres entrepreneures avec qui j’échangeais Ă©taient hyper gentilles, certaines Ă©taient comme moi et ça m’a Ă©normĂ©ment rassurĂ©e.

4. Ne pas me reposer sur mes lauriers

Ça m’a donnĂ© suffisamment de confiance en moi pour continuer de faire un petit pas de plus, rĂ©guliĂšrement. Parce que s’il y a bien une phrase qui me terrifie c’est celle-lĂ  : il faut sortir de sa zone de confort.

Au secours ! Je sais que c’est vrai, mais ça me semble toujours violent quand c’est dit comme ça. Alors, comme pour tout le reste, je me calme et je me dis d’accord, mais à mon rythme.

Si je m’écoute sincĂšrement, je sais quand je peux me donner un petit coup de pied aux fesses ou quand il faut vraiment que je me respecte et que j’attende. Mais quoi qu’il arrive, je ne veux pas me reposer sur mes lauriers. Parce que mĂȘme si c’est confortable, c’est ça qui me renferme dans mon petit cocon et m’empĂȘche d’avancer.

Quand j’arrive Ă  me dĂ©passer, Ă  accomplir quelque chose qui me semblait difficile, c’est lĂ  que j’ai ce shoot d’adrĂ©naline, c’est lĂ  que j’ai ce boost, cette sensation d’ĂȘtre inarrĂȘtable. C’est ça qui donne confiance en moi.

Par exemple, faire des stories face cam pour choisir sa formation. Si c’est super simple pour d’autres, pour moi c’est une montagne ! Une fois que j’ai rĂ©ussi Ă  le faire une fois et que j’ai vu que ça s’est bien passĂ©, alors j’ai gagnĂ© un peu plus en confiance et j’ai rĂ©ussi Ă  le refaire. Maintenant, je peux me challenger pour faire un live pourquoi pas, maintenant que les stories c’est OK.

5. Me former pour renforcer mes compétences

Me former a Ă©galement fait partie intĂ©grante de mon Ă©volution. On a parfois tendance Ă  bloquer sur telle ou telle chose parce qu’on ne sait pas comment faire. Au lieu de rester dubitative et peu sĂ»re de moi, dans mon coin, j’ai dĂ©cidĂ© de me former.

J’ai toujours pris le temps de choisir des bonnes formations, of course! Elles m’ont non seulement appris des disciplines que je ne maĂźtrisais pas. Mais elles m’ont Ă©galement donnĂ© de la confiance, de la motivation et de nouvelles personnes avec qui discuter.

Tout ça est trÚs important pour prendre confiance en soi et avancer.

 confiance en soi

À lire aussi – Se Former en Dehors de l’École : Quelles Options ?

Est-ce plus facile d’entreprendre quand on est extravertie ?

Eh bien pas forcĂ©ment, finalement. C’est ce que nous explique Louise dans l’épisode de podcast. Ce n’est pas parce qu’on est extravertie et qu’on a confiance en soi que tout est plus simple.

Ce sont plutĂŽt les difficultĂ©s qui ne sont pas les mĂȘmes. Dans son cas, c’est la patience qui lui fait dĂ©faut. Alors tous les petits bugs, les aspects techniques Ă  maĂźtriser, et autres, c’est compliquĂ© pour elle.

Elle peut se dire qu’elle n’y arrivera jamais toute seule, qu’il lui faut de l’aide, etc.

Se sentir lĂ©gitime dans son activitĂ©, c’est aussi quelque chose de dĂ©licat. MĂȘme si elle ne souffre pas de manque de confiance. Mais je vous laisse Ă©couter son tĂ©moignage, elle en parle beaucoup mieux que moi !

 

Entreprendre pour prendre confiance en soi

Ce qui nous brise le cƓur c’est de voir des personnes qui se limitent par manque de confiance. Alors, ce qu’on veut vous dire ici, c’est que ce n’est pas grave d’avoir peur, ce n’est pas grave de ne pas faire comme tout le monde. Mais si vous voulez entreprendre, crĂ©er votre propre mĂ©tier, Ă©coutez-vous et demandez-vous ce qu’il vous faut pour y arriver.

Si je peux le faire, alors vous aussi. Vraiment. Si vous avez besoin de plus d’aide, allez la chercher. Si vous avez besoin de plus de temps, accordez-vous plus de temps.

Entreprendre pour prendre confiance en soi c’est possible. On est toujours fiĂšres de rĂ©ussir Ă  crĂ©er quelque chose par nous-mĂȘmes, quel que soit le chemin. On pourrait dire encore tellement de choses Ă  ce sujet, mais l’article serait beaucoup trop long.

On espĂšre que ça vous a dĂ©jĂ  aidĂ© un peu ! Si vous avez des questions ou d’autres sujets que vous aimeriez aborder, n’hĂ©sitez pas Ă  nous en faire part dans les commentaires.

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Vous envisagez de vous former à distance pour booster votre évolution professionnelle, vous reconvertir, ou obtenir un diplÎme reconnu ? Quel que soit le motif, vous souhaitez mettre toutes les chances de votre cÎté pour atteindre votre objectif, et vous avez bien raison. Avant de démarrer votre formation en ligne, lisez ces conseils qui vont mÚneront à la réussite. Profitez des avantages du mode distanciel, sans en subir les inconvénients : nous vous livrons ici les facteurs clés de succÚs pour votre apprentissage.

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Acquérir des compétences

Il s’agit d’ĂȘtre au clair sur ce que vous attendez de la formation en ligne choisie. Quelles compĂ©tences, savoirs, savoir-faire souhaitez-vous acquĂ©rir ou confirmer par cette formation ? Quelles connaissances allez-vous apprendre grĂące Ă  cet enseignement ? Sachez faire la diffĂ©rence entre « connaissance » et « compĂ©tence » : ce dernier correspond Ă  la capacitĂ© Ă  mettre en pratique un savoir, mais aussi des savoir-faire et savoir-ĂȘtre. Enfin, regardez bien si le programme proposĂ© rĂ©pond Ă  vos attentes. Pour ĂȘtre correctement alignĂ©, il faut que la progression dans le parcours vous rapproche petit Ă  petit de votre objectif.

 

Obtenir un diplĂŽme

Renseignez-vous sur le diplĂŽme, certificat, ou niveau, que la formation permet d’obtenir. Est-ce un titre reconnu par l’État ? Si ce n’est pas le cas, peut-ĂȘtre a-t-il tout de mĂȘme une bonne renommĂ©e sur le marché ? Offre-t-il de bons dĂ©bouchĂ©s professionnels ? Vous aidera-t-il Ă  valoriser votre business ? Pour ne pas risquer d’avoir des surprises ou d’ĂȘtre déçu, il est prĂ©fĂ©rable d’avoir rĂ©glĂ© ces questions avant de vous inscrire. Pour cela, vous pouvez contacter d’anciens Ă©lĂšves de la formation en ligne et leur demander leur avis et ce qu’ils sont devenus ensuite.

 

Se préparer à un métier

Si vous avez sĂ©lectionnĂ© une formation en ligne dans le cadre d’une reconversion professionnelle ou plus simplement, pour entrer dans la vie active, c’est sĂ»rement que vous avez une idĂ©e de job en tĂȘte. Listez les mĂ©tiers que vous ciblez, sous leurs diffĂ©rents intitulĂ©s. VĂ©rifiez que le cursus vous y prĂ©pare, ou s’il vous faudra suivre une formation ou des modules complĂ©mentaires.

 

Mettre en place l’organisation qui favorise l’apprentissage Ă  distance

Se fixer un planning de formation

Une bonne prĂ©paration vous aidera Ă  aborder plus sereinement cette pĂ©riode. Il est vivement conseillĂ©, en particulier, d’Ă©tablir un planning de formation. En effet, sans cela, vous risquez de tomber dans plusieurs Ă©cueils :

  • non-respect des jalons ou Ă©chĂ©ances ;
  • mauvaise prĂ©paration aux examens ;
  • formation qui dĂ©rive ;
  • progression insignifiante ;
  • difficultĂ©s de financement ;
  • etc.

Adressez-vous au conseiller pĂ©dagogique de l’organisme de formation : questionnez-le pour savoir prĂ©cisĂ©ment quelle est la durĂ©e moyenne du parcours. Celle-ci dĂ©pend gĂ©nĂ©ralement de plusieurs paramĂštres : le dĂ©lai maximum pour terminer les cours et se prĂ©senter Ă  l’évaluation finale, le nombre d’heures prĂ©vues pour les cours et exercices, l’investissement personnel et enfin, bien sĂ»r, votre disponibilitĂ© (temps complet ou temps partiel). Construisez votre planning sur la base de ces Ă©lĂ©ments et en vous fixant des objectifs intermĂ©diaires Ă  atteindre. Ensuite, consultez-le rĂ©guliĂšrement pour en dĂ©duire votre Ă©tat d’avancement : oĂč vous en ĂȘtes et ce qu’il vous reste Ă  faire. RĂ©ajustez si nĂ©cessaire ou en cas d’imprĂ©vu.

 

Aménager son espace de travail

Adepte du home staging ou de la dĂ©coration intĂ©rieure ? Votre formation Ă  distance est le bon prĂ©texte pour vous crĂ©er un « coin bureau » Ă  la maison ! TrĂȘve de plaisanterie, pour Ă©tudier dans de bonnes conditions depuis chez vous, il faut impĂ©rativement vous amĂ©nager un espace de travail et vous Ă©quiper. Vous risquez de passer des heures devant votre ordinateur dans les mois Ă  venir alors assurez-vous d’avoir le matĂ©riel et les logiciels requis pour ĂȘtre performant. PrĂ©voyez le mobilier de bureau, les fournitures et accessoires… VĂ©rifiez votre connexion internet et testez que tout fonctionne : par exemple, pour une rĂ©union en visio : webcam, casque, micro, dĂ©bit, etc. Autrement, pensez aux espaces de coworking, qui peuvent ĂȘtre propices Ă  une meilleure concentration et Ă  une Ă©mulation grĂące Ă  la prĂ©sence d’autres professionnels.

 

Utiliser les diffĂ©rents moyens pĂ©dagogiques de l’enseignement Ă  distance

De plus en plus d’organismes proposent des alternatives prĂ©sentiel/distanciel Ă  leurs formations, Ă  l’instar du CNAM qui fait de la FOAD depuis de nombreuses annĂ©es.

Les entreprises de la filiÚre EdTech (contraction de « éducation » et « ­technologie ») sont en pleine croissance. Leurs offres de formation sont innovantes et bien conçues, par des ingénieurs pédagogiques ayant recours à des technologies et des méthodes éprouvées.

 

La plateforme e-learning

La plupart des formations en ligne vous mettront Ă  disposition des cours sous forme de vidĂ©os rĂ©alisĂ©es par des formateurs. Elles sont hĂ©bergĂ©es sur une plateforme de e-learning, dont l’accĂšs est rĂ©servĂ© aux Ă©tudiants inscrits. C’est donc un peu diffĂ©rent des MOOC (Massive Open Online Course) car ces derniers sont diffusĂ©s gratuitement sur la Toile. Vous trouverez Ă©galement des modules un peu diffĂ©rents : sous forme de jeux (serious games), quiz d’auto-Ă©valuation, exercices pratiques et corrigĂ©s
 Plus traditionnellement, un support Ă©crit (en complĂ©ment ou sous forme de fiche de rĂ©vision) est Ă©galement fourni. VĂ©rifiez donc ce Ă  quoi vous aurez accĂšs pendant et aprĂšs la formation.

 

L’accompagnement individualisĂ©

Outre les supports de cours Ă©crits et vidĂ©os, vous serez certainement amenĂ©, en tant qu’élĂšve Ă  distance, Ă  communiquer avec un professeur. En effet, l’interaction individuelle est parfois nĂ©cessaire, par exemple si vous n’avez pas compris un concept ou pour demander des prĂ©cisions, des exemples, et enfin pour voir vos exercices corrigĂ©s et expliquĂ©s. C’est la raison pour laquelle une bonne formation en ligne devrait comporter un accompagnement individualisĂ© par un enseignant ou formateur. Certaines Ă©quipes pĂ©dagogiques mettent en plus Ă  disposition de chaque apprenant un student success manager ou coach ou encore tuteur (selon les appellations) dont le rĂŽle est de suivre sa progression et de s’assurer de sa rĂ©ussite.

 

La communauté des élÚves

Un gros avantage Ă  une formation Ă  distance, c’est de pouvoir intĂ©grer une communautĂ© d’étudiants (alumni) afin de pouvoir Ă©changer avec ses « camarades de classe » :

  • poser des questions ;
  • partager des conseils et ressources ;
  • se motiver mutuellement ;
  • s’entraider ;
  • se sentir membre d’un collectif (une promotion par exemple) ;
  • etc.

Ces rĂ©seaux prennent gĂ©nĂ©ralement la forme de groupes privĂ©s sur les mĂ©dias sociaux, tels que Facebook. Les Ă©lĂšves peuvent aussi se retrouver de maniĂšre rĂ©guliĂšre ou ponctuelle, soit en classe virtuelle, soit dans la vie rĂ©elle Ă  l’occasion d’afterworks ou d’autres Ă©vĂ©nements. Y participer activement favorise la rĂ©ussite.

 

Le contact avec des professionnels

Enfin, une bonne formation se doit d’ĂȘtre professionnalisante. C’est-Ă -dire qu’elle vous prĂ©pare Ă  ĂȘtre un bon professionnel, Ă  mettre en Ɠuvre vos compĂ©tences, Ă  vous insĂ©rer dans le monde de l’entreprise ou de l’entrepreneuriat. Alors, saisissez toutes les occasions de rencontrer des professionnels : assistez Ă  des webinaires, suivez des personnes sur LinkedIn, choisissez un mentor, rejoignez des rĂ©seaux (rĂ©els ou virtuels), faites des stages ou de l’alternance…

 

Adopter les qualités indispensables pour se former en ligne

Vous vous demandez ce qui, finalement, fait la différence pour réussir une formation à distance, quels sont les points forts des étudiants qui réussissent ? Voici quelques-unes des qualités à avoir (ou à développer) pour mener à bien votre projet.

 

Autonomie

L’autonomie est sans aucun doute la qualitĂ© la plus indispensable pour pouvoir vous former en ligne. Cela signifie savoir travailler seul, sans que quelqu’un n’ait Ă  vous dire quoi faire, mais aussi se dĂ©brouiller un minimum pour rĂ©soudre ses problĂšmes et trouver des solutions. En revanche, vous ne devez pas vous refuser Ă  solliciter de l’aide lorsque vous en ressentez le besoin.

 

Organisation

Une bonne organisation vous facilitera clairement la tĂąche. Si vous souhaitez amĂ©liorer votre productivitĂ© et que vous recherchez des conseils pour savoir comment gĂ©rer mieux votre temps pour ĂȘtre plus efficace, vous trouverez un large choix de lectures sur le sujet. N’hĂ©sitez pas Ă  tester diffĂ©rentes techniques et mettre en Ɠuvre la mĂ©thodologie qui convient Ă  votre personnalitĂ©.

 

Auto-discipline

Ne pas perdre de vue vos objectifs et respecter votre plan vont vous demander de la discipline. Une formation est un investissement important. En effet, vous avez peut-ĂȘtre fait des sacrifices ou des compromis tout au moins, engagĂ© vos Ă©conomies
 et vous espĂ©rez en retirer des bĂ©nĂ©fices Ă  plus ou moins long terme. C’est la raison pour laquelle un minimum de sĂ©rieux est requis pour le suivi de cette formation en ligne.

 

Curiosité

Être curieux, c’est avoir le dĂ©sir de savoir, d’apprendre. Ce dĂ©sir doit ĂȘtre votre moteur pour avancer dans votre formation. Vous aurez besoin d’aller chercher de l’information, faire de la veille, remettre en cause ce que vous croyez savoir, bref, ĂȘtre actif et ouvert d’esprit.

 

Persévérance

Si vous choisissez une formation longue, le dĂ©fi principal sera de garder le rythme et la motivation tout au long de votre parcours pour arriver Ă  son terme. Ce ne sera pas toujours facile, il y aura certainement des hauts et des bas. Pour ne pas vous dĂ©courager, ni vous Ă©puiser, on conseille d’adopter un rythme soutenu, mais surtout soutenable dans la durĂ©e. Imaginez que vous courez un marathon : il faut gĂ©rer vos efforts et ĂȘtre rĂ©gulier. Ne lĂąchez rien !

Vous voilĂ  prĂȘt Ă  commencer votre parcours de formation Ă  distance avec les atouts en main pour rĂ©ussir : des objectifs clairs, une organisation personnelle et la motivation au top, un peu de discipline et le soutien de votre rĂ©seau. À vous de jouer maintenant !

Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  Ă©lĂšve d’une formation en ligne ? Partagez en commentaire vos propres astuces et conseils pour en faire bĂ©nĂ©ficier de futurs apprenants.

Laetitia Gentili

 

Retrouvez ici :

Les formations en ligne de qualitĂ© que l’on recommande

L’article Reconversion professionnelle : 3 erreurs insoupçonnĂ©es et comment les Ă©viter 

Notre podcast « Parle moi d’toi » qui donne la parole aux formateurs et formatrices sur ce blog

Reconversion professionnelle : 3 erreurs insoupçonnées et comment les éviter

Reconversion professionnelle : 3 erreurs insoupçonnées et comment les éviter

choisir sa formation en ligne

Cette fois-ci, c’est dĂ©cidĂ© : aprĂšs moult tergiversations, vous voilĂ  prĂȘt(e) Ă  vous lancer sur le sentier de la reconversion professionnelle. Youpi !

Ledit sentier – hĂ©las – est bordĂ© de cactus. Je l’ai moi-mĂȘme empruntĂ©. Et je partage avec vous trois piĂšges insoupçonnĂ©s dans lesquels j’ai gaiement sautĂ© Ă  pieds joints.

Retour d’expĂ©rience ci-dessous.

reconversion professionnelle 3 erreurs Ă  Ă©viter

Le PalmarĂšs

Erreur numéro 1 : le mépris de la formation, tu éviteras

Cela peut sembler évident, mais détrompez-vous.

Si l’étape de la formation ne doit en aucun cas ĂȘtre oubliĂ©e, la rĂ©alitĂ© de votre situation personnelle peut insidieusement vous convaincre du contraire. Premier cactus.

Se reconvertir professionnellement a un coĂ»t. Et si vous ne disposez pas des ressources financiĂšres nĂ©cessaires, vous pouvez ĂȘtre tentĂ©(e) de contourner le problĂšme.

Croyez-en mon expérience : vous multipliez vos chances de faire échouer votre projet.

Pourquoi ? Parce que les recruteurs recherchent le sacro-saint mouton Ă  cinq pattes. La lĂ©gislation du travail, de son cĂŽtĂ©, n’a jamais Ă©tĂ© aussi complexe
 Retenez une chose : les entreprises sont terrorisĂ©es Ă  l’idĂ©e d’embaucher le mauvais candidat.

En consĂ©quence, les recrutements sont soumis Ă  un niveau d’exigence drastique. Plus encore, la prise de risque se doit d’ĂȘtre minime. Votre expĂ©rience professionnelle et votre formation seront passĂ©es au crible. Et si ni l’une ni l’autre ne cadre avec l’annonce, votre candidature sera probablement rejetĂ©e.

Il est, en effet, hautement improbable qu’une personne titulaire de la formation rĂ©clamĂ©e n’ait pas elle aussi postulĂ©. Auquel cas, Ă  moins de bĂ©nĂ©ficier d’un exceptionnel alignement des planĂštes ou de tomber sur un recruteur aventureux (catĂ©gorie mouton Ă  cinq pattes), vous demeurerez un second choix.

 

Erreur numéro 2 : la navigation à vue, tu oublieras

NĂ©gliger l’importance d’un calendrier et des objectifs qui doivent y ĂȘtre associĂ©s pourrait planter votre projet de reconversion. S’il est un cactus auquel vous devez Ă©viter de vous frotter dans l’intĂ©rĂȘt de votre moral et de votre motivation, c’est celui-ci.

LĂ  encore, croyez-en mon expĂ©rience : changer de vie est un projet ambitieux. Formation, recherche d’emploi ou de clients, premiĂšres missions, premiers Ă©checs
 La tĂąche sera rude.

Dans le mĂȘme temps, vous aurez Ă  faire face aux angoisses liĂ©es Ă  votre dĂ©cision : financiĂšres comme personnelles. Quant au regard de l’entourage, il n’est pas nĂ©cessairement bienveillant lui non plus.

Au milieu de ce chambardement, le meilleur allié de votre moral sera votre progression. Vous devez vous voir progresser. Ni partout ni simultanément, mais vous devez noter des avancées.

DĂšs le dĂ©part, Ă©tablissez un calendrier et fixez-vous des objectifs rĂ©alistes. Combien de temps la formation occupe-t-elle ? Peut-ĂȘtre pourriez-vous dĂ©finir une mission Ă  accomplir chaque semaine : crĂ©ation de site internet, portfolio, dĂ©marchage, participation Ă  des Ă©vĂšnements en lien avec votre futur mĂ©tier, etc. ? OĂč vous projetez-vous dans un an ? Quel est votre but Ă  court terme ?

Plus vous serez proactif, plus votre projet sera susceptible de se concrétiser.

J’ajoute qu’en cas d’embĂ»che, ce planning vous aidera grandement Ă  ne pas vous enliser.

« L’Ă©chec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte » disait ce bon vieux Churchill. Un objectif non atteint ? Une stratĂ©gie qui ne fonctionne pas comme prĂ©vu ? C’est dĂ©routant, mais ne paniquez pas : reprenez votre calendrier, rĂ©ajustez-le, changez de mĂ©thode et revoyez vos objectifs Ă  venir.

Votre feuille de route est votre boussole. Avec elle, vous ne serez jamais perdu(e).

 

Erreur numĂ©ro 3 : l’isolement, tu fuiras

Troisiùme cactus et non des moindres : l’isolement tue, y compris dans le cadre d’une reconversion professionnelle.

Cela est particuliĂšrement vrai pour ceux et celles qui n’empruntent pas la voie de la formation et cherchent Ă  se mettre Ă  leur compte. Dans la majoritĂ© des cas, nous ne disposons pas d’un rĂ©seau professionnel dans le milieu que nous cherchons Ă  infiltrer. Quant Ă  notre rĂ©seau actuel, il devient « caduque ». Sans professeur ou coach, nous nous retrouvons seul(e)s face aux difficultĂ©s.

C’est normal, mais cela ne doit pas perdurer. J’insiste : mettez le nez dehors.

ConfĂ©rences, ateliers APEC, citĂ© des mĂ©tiers de la Villette ou rendez-vous PĂŽle Emploi
 Allez travailler une heure au coffee shop de votre quartier, discutez avec les gens que vous voyez eux aussi cravacher sur leurs ordinateurs, donnez votre carte de visite Ă  au propriĂ©taire de l’établissement qui pourra peut-ĂȘtre la faire circuler Ă  sa clientĂšle, bref ! Donnez-vous l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes.

Pourquoi ? Car derriĂšre elles peuvent se cacher des opportunitĂ©s que vous ne trouverez pas sur le web. Qui sait ? Votre frimousse et le peps avec lequel vous dĂ©crivez votre ambition leur donneront peut-ĂȘtre envie de vous filer un coup de pouce !

Qu’il s’agisse d’un contact, de conseils ou d’informations, vous n’imaginez pas les trĂ©sors que l’on peut glaner grĂące Ă  cette seule dĂ©marche.

 

Les antidotes au PalmarĂšs

En résumé :

● Demandez une aide au financement de votre formation, payez en plusieurs fois, Ă©conomisez quelque temps avant de vous lancer, mais formez-vous.

● Organisez-vous comme il vous plaira, fixez-vous les objectifs qui vous motiveront, mais planifiez.

● Vivez en ermite si cela vous chante, Ă©mergez une fois par semaine seulement si c’est votre souhait, mais voyez du monde.

Vous survolerez les cactus. Bonne chance à vous ! 😊

Ines Gendre

Avis Formation Kiffe ton Cycle par Gaëlle Baldassari

Avis Formation Kiffe ton Cycle par Gaëlle Baldassari

Nouvel Ă©pisode de podcast, nouvelle interview ! Aujourd’hui, on est ravie de vous parler de la formation Kiffe ton Cycle, crĂ©Ă©e par GaĂ«lle Baldassari. Si vous ne la connaissez pas encore, GaĂ«lle est une entrepreneure passionnĂ©e qui s’est donnĂ© pour mission de rĂ©habiliter le cycle menstruel.

Elle est partie d’un constat simple : nous avons trop peu de connaissances autour du cycle menstruel. Personne ne nous en parle Ă  l’école, au travail ou dans les mĂ©dias. Les rĂšgles sont un sujet encore trĂšs tabou. Le cycle menstruel dans son ensemble est presque inconnu.

Pourtant, toutes les personnes menstruĂ©es vivent en moyenne 500 cycles dans leur vie. C’est Ă©norme ! Et le fait de ne pas le connaĂźtre peut engendrer beaucoup d’inconfort, voire des pathologies (SPM ou TDPM). Qui ici n’a jamais eu envie d’étriper une personne de sa famille Ă  cause d’une chaussette qui traĂźne ou d’une remarque mal placĂ©e juste avant les rĂšgles ? đŸ€·â€â™€ïž

 

Utiliser son cycle quand on est entrepreneure

Or, nous ne le savons pas toujours, mais le cycle menstruel peut finalement devenir un vĂ©ritable alliĂ© ! À partir du moment oĂč l’on commence Ă  observer et Ă©couter son cycle, il peut devenir un outil puissant pour sa vie pro comme perso. GaĂ«lle nous explique comment fonctionne le cycle et comment comprendre le nĂŽtre pour l’utiliser au quotidien.

Sur la deuxiĂšme partie de l’épisode, on se concentre sur les bĂ©nĂ©fices d’écouter son cycle quand on est entrepreneure. Elle nous donne des conseils passionnants ! De vraies pĂ©pites. Elle le dit elle-mĂȘme, la plupart des retours qu’elle reçoit disent la mĂȘme chose “c’est fou de ne dĂ©couvrir ça que maintenant !”.

La connaissance de son cycle menstruel amĂšne Ă©normĂ©ment d’apaisement et permet de laisser de cĂŽtĂ© beaucoup de culpabilitĂ©. Elle permet d’utiliser ses forces et ses faiblesses Ă  son avantage, au bon moment. Elle permet aussi de se protĂ©ger contre le burn out (trĂšs prĂ©sent chez les entrepreneures). Bref, un super Ă©pisode Ă  Ă©couter !

On espĂšre qu’il vous plaira, on vous souhaite une bonne Ă©coute.

connaitre son cycle menstruel avec Gaelle baldassari

En savoir plus sur la formation Kiffe ton cycle de Gaëlle Baldassari

 

[ 1:34 ] Présentation de Gaëlle Baldassari

[ 3:24 ] Pourquoi Gaëlle a-t-elle créé son programme Kiffe ton Cycle ?

[ 4:12 ] Pourquoi un accompagnement en ligne et un livre Kiffe ton Cycle ?

[ 6:37 ] À qui s’adresse le programme Kiffe ton Cycle ?

[ 7:20 ] Kiffe tes premiÚres rÚgles est plus adapté aux jeunes filles avant 17ans

[ 8:15 ] Quelle est la pédagogie du programme ? Sous quelle forme est présentée la formation ?

[ 10:30 ] Y a-t-il une communauté Kiffe ton Cycle pour échanger ?

[ 12:08 ] Est-ce qu’il y a des exercices pratiques pour apprendre à mieux s’approprier les connaissances transmises pour soi ?

[ 14:13 ] Est-ce que l’accĂšs Ă  la formation est Ă  vie ou limitĂ© dans le temps ?

[ 15:05 ] Y a-t-il un suivi personnalisé avec Kiffe ton Cycle ?

[ 16:55 ] Quelle est l’ambiance dans la formation en ligne ? Pourquoi l’image du surf ?

[ 18:00 ] Ce que disent les femmes qui ont suivi Kiffe ton Cycle

[ 19:02 ] Est-ce que le programme Kiffe ton Cycle peut aider les entrepreneures dans leur vie pro ?

[ 21:38 ] As-tu déjà observé un impact positif sur des entrepreneures autour de toi ?

[ 24:11 ] Quel est le parcours de Gaëlle Baldassari ?

[ 27:50 ] Le petit mot de la fin

Encore merci Ă  GaĂ«lle d’avoir acceptĂ© notre invitation ! C’était un super Ă©pisode qu’on adore ! N’hĂ©sitez pas Ă  nous le dire Ă©galement si vous avez aimĂ© ? Voici les liens pour la retrouver.

 

Les liens mentionnĂ©s dans l’épisode avec GaĂ«lle Baldassari

→ La formation Kiffe ton Cycle

→ La formation Kiffe tes premiùres rùgles

→ Le compte Instagram de Kiffe ton Cycle

→ Le prochain Sommet gratuit de Kiffe ton Cycle sur la contraception

→ Tous les Sommets Kiffe ton Cycle

→ L’article : Le cycle menstruel, une arme anti-burn-out

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