Reconversion professionnelle et numérique

Reconversion professionnelle et numérique

Reconversion professionnelle et numérique : quand la cause devient la solution

Alors que l’arrivĂ©e des rĂ©seaux sociaux et du web rĂ©volutionne le monde de l’entreprise, certains employĂ©s se sentent dĂ©sorientĂ©s. Ils cherchent leur place, leur rĂŽle dans ce monde nouveau qui s’accĂ©lĂšre sans cesse. Ils remettent en cause leur carriĂšre, s’interrogent sur leur positionnement en tant que salariĂ©s. Reconversion professionnelle et numĂ©rique : quelles interactions ? Le web, Ă  l’origine de cette remise en question, parfois de toute une carriĂšre, est aussi la clĂ© d’un nouveau processus salvateur, le premier pas vers une renaissance professionnelle et personnelle.

Se reconvertir professionnellement, ce n’est pas que changer de mĂ©tier

Redonner du sens Ă  sa vie

La vraie question qui remet en cause une carriĂšre professionnelle est le pourquoi. Pourquoi ai-je envie de changer ? Pourquoi avais-je choisi ce poste ? La quĂȘte de performances est si omniprĂ©sente qu’elle prend place dans notre ressenti de bonheur au travail. Changer de vie professionnelle, c’est prendre un nouveau chemin qui nous remet sur les rails de nos motivations profondes.

S’épanouir professionnellement est aujourd’hui la base d’une carriĂšre.

La recherche du confort, un critĂšre subjectif et personnel

Viennent alors tout naturellement, les remises en question et interrogations existentielles. Quelles sont mes prioritĂ©s ? OĂč ai-je envie de dĂ©penser mon Ă©nergie ?

Le critÚre principal et commun à tous les porteurs de projets de reconversion professionnelle est la notion de confort et de bonheur au travail. Certes subjectif, ce besoin se décline selon les personnes en différentes intentions.

  • Être en phase avec ses valeurs ;
  • Sortir de l’ennui ;
  • AccĂ©der Ă  de meilleures conditions de travail ;
  • 47 % des sondĂ©s veulent dĂ©couvrir « autre chose ».

Ainsi, certains salariĂ©s dĂ©cident de quitter leur entreprise et se lancer dans l’entrepreneuriat pour acquĂ©rir une autonomie dĂ©cisionnelle et organisationnelle. D’autres actifs, au contraire, traduisent le besoin de confort par le choix de la voie du salariat, comptant surtout sur la rĂ©gularitĂ© financiĂšre.

Confinement, accélérateur de ces changements de carriÚre

DĂ©jĂ  dans un processus de quĂȘte de sens, les internautes ont augmentĂ© de 40 % leurs visites sur les sites de formation pendant la premiĂšre pĂ©riode de confinement en mars 2020. Cette pĂ©riode d’isolement a fait office d’accĂ©lĂ©rateur de projet professionnel ou personnel et de priorisation.

D’une part, les gens ont pris conscience de l’importance de leur environnement physique et social.

  • Dans quel cadre gĂ©ographique ai-je envie d’évoluer ?
  • De qui ai-je envie d’ĂȘtre entourĂ© au quotidien ?

D’autre part, ils ont opĂ©rĂ© un retour aux valeurs traditionnelles, la famille, les liens sociaux, l’empathie et l’aide aux autres. On note notamment que les formations dans les domaines mĂ©dicaux, mĂ©dico-sociaux et paramĂ©dicaux ont le vent en poupe. La crise de la COVID-19 a remis les soignants et leur dĂ©vouement sur le devant de la scĂšne et donne envie Ă  tout un chacun de jouer un rĂŽle dans ce secteur d’activitĂ©s.

Avec les moyens de communication modernes, la vie professionnelle s’est accĂ©lĂ©rĂ©e

La prise de conscience des 40-55 ans

La gĂ©nĂ©ration des quadras et plus a vu dĂ©barquer sur son bureau nombre de sources informationnelles nouvelles. AprĂšs un dĂ©but de carriĂšre avec un tĂ©lĂ©phone fixe et parfois un fax au bout du couloir, voilĂ  que les courriers Ă©lectroniques fusent en temps rĂ©el, que le tĂ©lĂ©phone portable ne cesse de sonner. Comment se positionner en tant qu’ĂȘtre humain au milieu de cette vague d’information constante ?

Devoir continuellement remettre en cause son planning de rendez-vous et changer ses prioritĂ©s n’est pas toujours le quotidien dont ils avaient rĂȘvĂ©. Enfants ou mĂȘme Ă©tudiants, la vie professionnelle s’imaginait Ă©panouissante et gratifiante. Qu’en est-il 20 ans plus tard ? Les sollicitations assaillent et les visioconfĂ©rences remplacent la chaleureuse poignĂ©e de main.

Les moins de 30 ans, nĂ©s avec Internet, ont dĂ©jĂ  les bons rĂ©flexes

À l’inverse, et c’est tout Ă  fait logique, les trentenaires et jeunes actifs manient ces mĂ©dias avec une dextĂ©ritĂ© dĂ©concertante pour amener les entreprises vers une visibilitĂ© accrue et un indiscutable Ă©largissement des liens sociaux.

La communication digitale et le web, déclencheurs de ce besoin de réorientation professionnelle

Les rĂ©seaux, une fenĂȘtre ouverte sur les autres entreprises

Finalement, ces rĂ©seaux et ces flux d’information entrante s’avĂšrent ĂȘtre une vĂ©ritable mine d’or sur le monde extĂ©rieur. ActualitĂ© des entreprises, nouveaux marchĂ©s, la communication via les rĂ©seaux sociaux fournit nombre de pistes sur les opportunitĂ©s professionnelles, mais aussi sur le monde du travail en gĂ©nĂ©ral. Cela donne l’occasion de poser un regard nouveau sur le marchĂ© de l’emploi et y trouver sa place ou tout au moins comprendre que l’on a ses chances.

ParallĂšlement, les retours d’expĂ©riences nĂ©gatives et autres burn-out confortent dans le sentiment qu’il est primordial de bien vivre sa carriĂšre professionnelle.

Regard sur les autres parcours

Être connectĂ© aux rĂ©seaux sociaux, c’est aussi accĂ©der Ă  un formidable vivier expĂ©rimental oĂč l’on regarde les autres Ă©voluer et nous donner exemple. Bon ou mauvais, ce sont des parcours tĂ©moins que l’on suit chaque jour.

L’arrivĂ©e des podcasts, notamment, permet de se renseigner en temps masquĂ©. Écouter un podcast qui parle des mĂ©tiers du web alors que l’on conduit ou rentre en mĂ©tro donne l’opportunitĂ© de s’intĂ©resser aux autres secteurs d’activitĂ© et de dĂ©couvrir, pourquoi pas, des voies d’avenir insoupçonnĂ©es. Des vocations naissent alors.

Étudier et approfondir son projet de reconversion professionnel est nettement facilitĂ© par l’accĂšs au digital.

Reconversion professionnelle et numĂ©rique : le web, accĂ©lĂ©rateur de performances

La remise à niveau des compétences

De mĂȘme, c’est encore par les rĂ©seaux sociaux que l’on s’informe et que l’on juge de sa capacitĂ© Ă  se rĂ©orienter. Bref, on travaille sa dĂ©cision.

Ainsi, on fait un bilan de compétences, on prend rendez-vous en ligne avec un conseiller spécialisé, on consulte son Compte Personnel de Formation, dit CPF.

Avec les coachs mentaux en ligne, on se teste, on fait un vrai travail d’introspection depuis son canapĂ© ou Ă  la pause dĂ©jeuner confortablement installĂ© sur un banc public.

Enfin, le large choix de formations en ligne rend toute envie rĂ©alisable. Certains sites nous enseignent mĂȘme l’art de choisir sa formation.

La montée en compétences vers un nouveau métier

Une fois, la dĂ©cision mĂ»rie et la nouvelle voie dĂ©cidĂ©e, ce sont toujours les espaces digitaux sociaux et canaux de communication numĂ©rique qui nous aident Ă  :

  • Faire le point des compĂ©tences professionnelles ;
  • Valider les acquis ;
  • Nous mettre en relation avec les organismes concernĂ©s (Fongecif, PĂŽle Emploi, APEC) ;
  • Travailler sa phase de reconversion ;
  • Élaborer un projet professionnel structurĂ© ;
  • Prendre un congĂ© individuel de formation ;
  • Suivre une formation en ligne pour apprendre un nouveau mĂ©tier — E-learning.

Le web, la plaque tournante des rencontres professionnelles et projets de reconversion

Les plateformes sociales valorisent les profils

À ce jour, on considĂšre que 60 % des actifs ayant fait l’objet d’une reconversion l’ont rĂ©ussie grĂące aux rĂ©seaux sociaux. Travailler son profil sur LinkedIn, Viadeo, ou mĂȘme Twitter, Instagram ou Facebook est l’idĂ©al pour mettre en valeur tant les softs skills (compĂ©tences gĂ©nĂ©rales) que les hard skills (compĂ©tences techniques).

C’est l’occasion ou jamais de mettre en exergue notre savoir-faire, mais aussi nos valeurs, notre maniùre de penser et de communiquer. C’est en quelque sorte un curriculum vitae vivant.

Si cette vitrine dynamique dĂ©taille le parcours, elle apporte aussi un Ă©lĂ©ment nouveau, mais de taille, les recommandations. Les anciens employeurs, collĂšgues, partenaires et collaborateurs donnent leur sentiment sur la relation professionnelle qu’ils ont vĂ©cue et les compĂ©tences de la personne.

Les chercheurs passifs, qui ne font que de la veille vont ĂȘtre contactĂ©s sans mĂȘme postuler

Saviez-vous que 80 % des recruteurs effectuent leurs recherches parmi ces rĂ©seaux ? Être prĂ©sent et visible est un moyen tout simple d’ĂȘtre contactĂ© sans mĂȘme avoir postulĂ©. S’inscrire est une façon de se mettre sur le marchĂ© de l’emploi sans quitter son poste ni parcourir les petites annonces. D’ailleurs, la plupart des agences intĂ©rims et cabinets de recrutement vous invitent Ă  vous inscrire en ligne, dĂšs la premiĂšre visite sur leur site Internet.

Cela permet aussi de mesurer la maniÚre dont votre profil est perçu.

Les actifs optimisent leur visibilité et adoptent une stratégie communicationnelle

Mais c’est avant tout un lieu de rencontre et d’échanges. Poster, liker, commenter est le dĂ©but du rĂ©seautage. RĂ©seautage, Ă©tape incontournable dans une stratĂ©gie de communication numĂ©rique. Rencontrer de nouveaux profils, Ă©changer sur les expĂ©riences, les besoins enrichit formidablement le candidat.

Il communique en laissant le partenaire venir à lui. On parle alors de stratégie inbound.

L’idĂ©e est de se crĂ©er une communautĂ© active.

En contrepartie, il a dĂ©sormais accĂšs Ă  plĂ©thores d’offres d’emploi, sans mĂȘme se dĂ©placer.

Recherche d’un nouveau job ? Qui a parlĂ© de se dĂ©placer ?

RĂ©ussir sa reconversion grĂące au digital

Se reconvertir dans un métier du web

Si la communication digitale est Ă  l’origine de la reconversion professionnelle, et qu’elle contribue Ă  sa mise en route, elle peut aussi ĂȘtre une fin en soi. Les mĂ©tiers du numĂ©rique sont des mĂ©tiers d’avenir et choisir de se reconvertir dans un mĂ©tier du web est judicieux. Ainsi, de nouvelles carriĂšres naissent :

  • Formateur en ligne ;
  • Coach professionnel, sportif ou mental Ă  distance ;
  • MaĂźtre de visioconfĂ©rences, etc.

Oser se lancer car on maßtrise sa visibilité

Cela va mĂȘme plus loin. Quand on sait qu’en France, un nouveau site marchand naĂźt toutes les 30 minutes et que la tendance est au D To C (direct To consumer), on comprend que la peur de ne pas vendre sera de moins en moins un frein pour se lancer dans la crĂ©ation d’entreprise et l’infoprenariat.

Sachant que la majoritĂ© des sites rĂ©alisent moins de 100 transactions par mois, on comprend que les petites boutiques et artisans prennent un rĂ©el marchĂ©, en profitant de cet Ă©norme potentiel dont bĂ©nĂ©ficie la vente en ligne.

Les professions libérales aussi misent sur la téléconsultation

DiĂ©tĂ©ticiens, profs de yoga, coachs, nombreuses sont les activitĂ©s libĂ©rales qui se dĂ©veloppent grĂące au digital. Se reconvertir dans un mĂ©tier qui demande de se crĂ©er une clientĂšle est alors un dĂ©fi moins impressionnant qu’il y a encore une dizaine d’annĂ©es.

LĂ  encore, l’effet confinement n’y est pas Ă©tranger.

De nouvelles habitudes numériques ont pris place dans la vie professionnelle.

Vivre de son blog

Enfin, autre levier et non des moindres, vivre de son blog est dĂ©sormais chose possible. Avec les diffĂ©rents moyens de monĂ©tisation de son site ou de son blog, se rĂ©munĂ©rer d’une activitĂ© de service en ligne, ou de produit numĂ©rique est un rĂ©el dĂ©bouchĂ©.

Vous voulez en savoir plus ? C’est juste ici pour tĂ©lĂ©charger votre Ebook qui vous dira tout.

Maintenant, vous savez tout et surtout que si l’accĂ©lĂ©ration des moyens de communication est Ă  la source du nombre de repositionnements professionnels, elle est aussi la clĂ© de la rĂ©ussite de ces reconversions.

Je prends mon avenir en main, je me renseigne sur les formations en ligne.

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Entreprendre pour prendre confiance en soi

Encore merci Ă  Christelle pour sa participation et merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout !

MĂ©tiers de l’écriture : 7 idĂ©es pour les passionnĂ©s

MĂ©tiers de l’écriture : 7 idĂ©es pour les passionnĂ©s

article invité de Aurore pour Choisir sa formation

Vous aimez Ă©crire et vous vous demandez comment vivre de votre plume ? Alors cet article est fait pour vous ! DĂ©couvrez tout de suite les principaux mĂ©tiers de l’écriture et les formations Ă  suivre pour les exercer.

Auteur : pour imaginer et créer

Écrivain

L’écrivain est, en apparence, celui qui dispose de la plus grande libertĂ© en matiĂšre de crĂ©ativitĂ© et d’invention. Et pourtant, Ă©crire un livre ne s’improvise pas ! Il est nĂ©cessaire de suivre une certaine mĂ©thode pour produire un ouvrage qui saura plaire au lecteur tant par son intrigue bien construite que par son style d’écriture. Pour y parvenir, l’écrivain doit d’abord Ă©laborer la trame de son livre. Puis il rĂ©alise des recherches ou puise dans sa propre expĂ©rience pour apporter une crĂ©dibilitĂ© Ă  son histoire et une profondeur Ă  ses personnages. Une fois cette premiĂšre Ă©tape rĂ©alisĂ©e, il peut se consacrer Ă  la rĂ©daction de son roman. Rares sont les auteurs qui parviennent Ă  un rĂ©sultat satisfaisant du premier coup. Bien souvent, l’écrivain apporte des modifications et des corrections Ă  son texte avant de l’envoyer Ă  des Ă©diteurs oude le publier en autoĂ©dition.

Il n’existe aucune formation reconnue dans ce domaine, mais certains professionnels du secteur proposent des masterclass pour vous guider dans l’écriture de votre livre ou dans sa publication. En voici un exemple.

Scénariste

Contrairement aux idĂ©es reçues, ĂȘtre auteur ne signifie pas forcĂ©ment Ă©crire un roman. Le cinĂ©ma a aussi besoin de professionnels pour imaginer des scĂ©narios de films ou de sĂ©ries et adapter des Ɠuvres littĂ©raires. Le scĂ©nariste a donc un rĂŽle important dans la rĂ©alisation d’un projet cinĂ©matographique puisque sa crĂ©ativitĂ© conditionne, Ă  elle seule, l’existence du film. En tenant compte des contraintes techniques, il Ă©labore une intrigue, crĂ©e des personnages, Ă©crit les dialogues et pense les dĂ©cors du film. Ces Ă©lĂ©ments donnent une ligne directrice et orientent le travail du rĂ©alisateur, du metteur en scĂšne et des acteurs lors du tournage. Si la plupart des scĂ©naristes sont freelances, une partie d’entre eux peuvent se faire embaucher.

MĂȘme si le talent artistique reste l’atout majeur du scĂ©nariste, des connaissances spĂ©cifiques (cadrage, montage, etc.) lui permettront de rĂ©aliser un scĂ©nario de qualitĂ©, qui rĂ©pondra aux attentes des Ă©quipes de production. C’est pourquoi l’obtention de diplĂŽmes universitaires ou le suivi de formations sont fortement conseillĂ©s.

Les mĂ©tiers de l’écriture sur le web 

RĂ©dacteur web ( SEO)

Comme son nom l’indique, le rĂ©dacteur web rĂ©dige du contenu destinĂ© Ă  ĂȘtre publiĂ© sur internet : pages d’un site, articles de blogs, fiches produit, etc. Ces prestations s’adressent principalement Ă  des professionnels : prestataires de services, site e-commerce, blogueurs, agences de stratĂ©gie digitale, etc. La diversitĂ© des clients et des commandes garantit au rĂ©dacteur web de ne pas tomber dans la routine et satisfait sa curiositĂ©. Une spĂ©cialisation en SEO (rĂ©fĂ©rencement naturel) ajoute une corde Ă  son arc et lui permet d’élargir son champ de compĂ©tence. Il rĂ©alise des audits SEO et optimise ses textes pour leur assurer un meilleur positionnement sur les moteurs de recherche (Google notamment). Ainsi, ses clients gagnent en visibilitĂ© et en trafic sur la toile.

Bien qu’aucune formation ne soit rĂ©ellement nĂ©cessaire pour exercer ce mĂ©tier, acquĂ©rir des bases solides et vous former en SEO, augmentera vos chances de vous diffĂ©rencier et de pouvoir vivre de votre plume.

Copywriter

À la diffĂ©rence du rĂ©dacteur web SEO, le copywriter n’agit pas sur le rĂ©fĂ©rencement naturel. Il manie les mots dans l’objectif de convaincre le lecteur et lui donner envie de passer Ă  l’action. Ainsi, rien n’est laissĂ© au hasard et chaque tournure de phrase est destinĂ©e Ă  faire rĂ©agir l’internaute et le convertir en acheteur. Pour cela, il se place du point de vue du potentiel client et lui prĂ©sente un argumentaire qui met en valeur le produit ou la prestation qu’il souhaite vendre.

Réaliser des publicités efficaces demande une bonne maßtrise de la langue française ainsi que des connaissances en marketing. Là encore, des formations peuvent vous aider à développer les bons réflexes et à travailler votre potentiel dans ce domaine.

Biographe : pour raconter la vie des autres

Toute vie humaine mĂ©rite d’ĂȘtre racontĂ©e parce que chaque parcours est singulier et que le savoir ou l’expĂ©rience qui en dĂ©coulent peuvent ĂȘtre profitables aux autres. C’est pour cette raison que le travail du biographe a une vĂ©ritable utilitĂ© : permettre Ă  tout un chacun de partager son histoire et d’en laisser une trace. Écrire la biographie de quelqu’un demande une grosse capacitĂ© d’écoute, de l’empathie et de la patience pour recueillir les informations nĂ©cessaires. AprĂšs plusieurs entretiens, le biographe rĂ©dige le rĂ©cit de vie sous la forme d’un livre qu’il remet ensuite Ă  la personne.

Pour exercer ce mĂ©tier, une belle plume ne suffit pas et il est conseillĂ© de se former pour acquĂ©rir les techniques spĂ©cifiques Ă  ce type d’écrit. Par ailleurs, et pour ceux qui voudraient mettre leur talent au service des personnes gravement malades, il existe une branche spĂ©cifique de cette profession : le biographe hospitalier, crĂ©Ă© par Valeria Milewski.

Journaliste : pour informer

Vivre de l’écriture peut aussi consister Ă  informer les autres de l’actualitĂ©. VĂ©ritable investigateur de terrain, le journaliste va chercher l’information Ă  la source et va la retranscrire de maniĂšre fidĂšle et fiable aux lecteurs. Le plus souvent, il travaille pour la presse Ă©crite, ce qui lui demande d’adapter son style rĂ©dactionnel au type d’article (interview, enquĂȘte, analyse, etc.) et au support sur lequel il va le publier. Il doit Ă©galement possĂ©der une bonne culture gĂ©nĂ©rale, avoir l’esprit critique, faire preuve de curiositĂ© et ĂȘtre rĂ©actif. Sans oublier Ă©videmment, une bonne maitrise de la langue !

Ce secteur Ă©tant de plus en plus difficile d’accĂšs, une formation peut vous permettre de vous y faire une place. L’IICP propose Ă©galement une option plus spĂ©cifique autour de la presse Ă©crite.

Blogueur professionnel : pour partager un savoir ou une passion

Si vous avez des compĂ©tences particuliĂšres dans un domaine ou une passion que vous souhaitez partager avec les autres, crĂ©er un blog est probablement la meilleure maniĂšre d’y parvenir. Le blogueur professionnel publie du contenu (articles, vidĂ©os, etc.) en lien avec la thĂ©matique de son site et propose au lecteur d’acheter des produits issus de l’affiliation ou de sa propre composition (e-books par exemple). Tout cela dans le but de faire vivre son blog et d’en tirer une rĂ©munĂ©ration. Des qualitĂ©s rĂ©dactionnelles et des connaissances en matiĂšre de SEO sont essentielles pour lui permettre de bien se positionner sur les moteurs de recherche et se faire connaitre. Il doit Ă©galement ĂȘtre capable d’anticiper les tendances pour se dĂ©marquer et adapter ses articles au public cible.

Ce mĂ©tier, populaire aux États-Unis, connait un vĂ©ritable essor en France. Pour lancer votre blog, aucune formation n’est nĂ©cessaire, mais en suivre une vous offrira de meilleures chances de pouvoir en vivre.

Comme vous avez pu le voir dans cet article, vivre de sa plume est tout Ă  fait possible puisque les mĂ©tiers de l’écriture ne manquent pas ! Alors, « choisissez un travail que vous aimez, et vous n’aurez pas Ă  travailler un seul jour de votre vie Â»!

Merci à Aurore pour cet article, et à vous d’avoir pris le temps de le lire.

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Les 10 Questions Ă  se Poser avant d’Acheter une Formation en Ligne

Les 10 Questions Ă  se Poser avant d’Acheter une Formation en Ligne

Vous voulez acheter une formation en ligne, mais vous avez peur de vous planter ? Vous craignez qu’elle ne soit pas tout Ă  fait adaptĂ©e ? Trop chĂšre pour ce qu’elle est ? Peu fiable ? Trop longue ? Trop courte ? Bref, vous ne savez plus oĂč donner de la tĂȘte ni par oĂč commencer ? On vous comprend ! Investir dans une formation en e-learning ne se fait pas en un claquement de doigts. Pour vous aider dans votre dĂ©marche, on vous propose 10 questions Ă  se poser avant d’acheter une formation Ă  distance. Elles vous guideront dans votre rĂ©flexion. Bonne lecture, ou bonne Ă©coute !

N’oubliez pas de tĂ©lĂ©charger gratuitement l’ebook pour y revenir quand vous voulez ! C’est parti.

1. Est-ce que cette formation est une arnaque ?

Il est essentiel de se poser cette question avant d’investir de l’argent dans une formation en ligne. Typiquement, si vous trouvez une formation peu coĂ»teuse, qui vous promet des rĂ©sultats incroyables, mais peu rĂ©alistes, fuyez !

Si vous avez un doute, vous pouvez chercher sur internet : “le nom de la formation + arnaque”, vous serez vite fixĂ©e.

Vous pouvez aussi chercher s’il y a des avis d’autres personnes. Si ça vous semble trop louche, passez votre tour.

 

2. Est-ce que la formation est de qualité ?

VĂ©rifier que la formation e-learning ne soit pas une arnaque est une premiĂšre Ă©tape. Mais il faut ensuite s’assurer que le contenu soit de qualitĂ©. Vous pouvez faire confiance Ă  votre instinct, vous sentirez trĂšs certainement, au fond de vous, si cette formation vous semble sĂ©rieuse et bien construite.

Regardez aussi sur la page de vente si la personne propose un rĂ©sumĂ© de ses modules. La plupart du temps, vous pouvez voir quel contenu sera abordĂ© tout au long de la formation, ça peut aussi ĂȘtre un bon indicateur.

 

3. Est-ce que le formateur ou la formatrice partage les mĂȘmes valeurs que moi ?

Se renseigner sur la personne qui propose la formation en ligne peut Ă©viter de mauvaises surprises, notamment sur sa façon de voir les choses. Il est toujours plus agrĂ©able de se former auprĂšs de quelqu’un avec qui tu partages des valeurs communes. C’est important que la formatrice ou le formateur t’inspire confiance.

On en parle souvent sur instagram, c’est plus facile de se former avec quelqu’un en qui on croit, dont on apprĂ©cie le discours.

 

4. Est-ce que je pourrais joindre facilement le formateur ou la formatrice si j’ai un souci ?

Tout dĂ©pend de votre personnalitĂ©, mais si vous avez des questions durant la formation, vous serez peut-ĂȘtre plus Ă  l’aise de pouvoir contacter votre formateur ou formatrice. Sa disponibilitĂ© auprĂšs de ses Ă©lĂšves est un signe rassurant de son engagement.

Mais il faut garder Ă  l’esprit que les personnes qui ont beaucoup d’élĂšves ne peuvent pas s’occuper de tout le monde et s’entourent gĂ©nĂ©ralement d’une Ă©quipe pour les aider. C’est tout aussi valable.

 

5. Est-ce que cette formation va répondre à ma problématique ?

Vous pouvez vous demander : en quoi la formation va m’ĂȘtre utile ? Si elle rĂ©pond Ă  un besoin rĂ©el et concret, alors vous pouvez vous lancer.

Ces besoins peuvent ĂȘtre variĂ©s :

  • un problĂšme spĂ©cifique,
  • une envie d’approfondir vos connaissances,
  • apprendre un nouveau mĂ©tier,
  • etc.
10 questions Ă  se poser avant acheter une formation

6. Est-ce que j’en ai besoin dans l’immĂ©diat ?

C’est important de ne pas se prĂ©cipiter dans l’achat d’une formation Ă  distance. Pourquoi ? Parce que si, finalement, ce n’est pas le bon moment, vous risquez de ne pas la suivre et abandonner. Vous aurez perdu votre argent et vous serez certainement déçue.

Prendre le temps de choisir une formation au bon moment, c’est aussi ce qui permet d’ĂȘtre plus impliquĂ©e et augmente ses chances de la rĂ©ussir

 

7. Est-ce que la formation est adaptée pour moi ?

VĂ©rifier que la formation correspond bien Ă  votre profil est une Ă©tape Ă  ne pas nĂ©gliger. Est-ce que vous ĂȘtes encore dĂ©butante ? DĂ©jĂ  avancĂ©e ? Quel est votre niveau de connaissances ? Assurez-vous qu’il corresponde bien Ă  celui visĂ© dans la formation.

Vous n’allez pas vous former aux bases de Photoshop pour dĂ©buter si vous ĂȘtes un photographe dĂ©jĂ  installĂ© qui cherche Ă  se perfectionner et atteindre un niveau pointu en retouche.

 

8. Combien de temps je peux y consacrer ?

Une bonne façon de faire le tri dans toutes les propositions de formations en ligne est de connaĂźtre leur durĂ©e. Il en existe certaines qui se font en quelques heures, d’autres en plusieurs mois.

DĂ©terminez combien de temps vous pouvez y consacrer, et trouvez celle qui convient le mieux Ă  votre emploi du temps.

 

9. Quel budget je peux mettre ?

La grande question de l’argent ! Les formations varient de quelques dizaines Ă  quelques milliers d’euros. Il y en a vraiment pour tout le monde. Donc c’est sĂ»r que vous trouverez celle qui convient Ă  votre budget.

Mais s’il est serrĂ©, attention quand mĂȘme Ă  ne pas trop le brader, au risque de perdre en qualitĂ©. Parfois il vaut mieux investir 30 ou 40 euros de plus dans une autre formation, plutĂŽt que de payer moins et se retrouver avec quelque chose d’utilisable.

Rappelez-vous qu’une formation est un investissement, plus qu’une dĂ©pense. Si elle correspond vraiment Ă  vos besoins et attentes, elle sera rentabilisĂ©e.

 

10. Y a-t-il des retours positifs d’autres Ă©lĂšves ?

On en a parlĂ© au dĂ©but, l’avis des autres est un excellent moyen de se conforter dans son choix.

Échanger avec des Ă©lĂšves, regarder des avis, lire des Ă©tudes de cas, tout ça peut vous permettre de rĂ©pondre Ă  certaines de vos questions. Vous saurez si les autres Ă©lĂšves sont satisfaits, quels sont les petits plus qu’ils ont apprĂ©ciĂ©s, etc.

 

Les 10 questions à se poser avant d’acheter une formation en ligne

VoilĂ  pour les 10 questions utiles Ă  aborder avant d’investir dans une formation. Bien sĂ»r, il peut y en avoir d’autres. C’est une proposition, peut-ĂȘtre que certaines questions vous en ont amenĂ© d’autres et c’est tant mieux.

Le but est de vous proposer une trame, un guide pour vous aider dans votre rĂ©flexion. N’oubliez pas de tĂ©lĂ©charger notre ebook si vous le souhaitez.

 

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Le numĂ©rique fait partie des secteurs qui embauchent le plus. On voit l’apparition, ces derniĂšres annĂ©es, d’emplois encore mĂ©connus il y a quelque temps. Le web est en constante Ă©volution. Se reconvertir dans le digital apparaĂźt comme pertinent, encore plus en cette pĂ©riode : dĂ©veloppement du e-commerce, changement des habitudes des consommateurs, tĂ©lĂ©travail, etc. Plus que jamais, les entreprises ont compris la nĂ©cessitĂ© d’avoir une prĂ©sence en ligne efficace et maĂźtrisĂ©e. Si vous avez envie de changer de mĂ©tier pour le monde merveilleux de l’informatique, mais que vous ne savez pas prĂ©cisĂ©ment quelle profession vous intĂ©resserait, vous ĂȘtes au bon endroit ! Dans cet article, nous vous prĂ©sentons les 5 mĂ©tiers du digital qui recrutent le plus en ce moment.

1. Web designer

Si vous envisagez une rĂ©orientation professionnelle pour un travail oĂč vous pourrez exprimer toute votre crĂ©ativitĂ©, le web design est fait pour vous.

Alliant crĂ©ativitĂ© et technique, ce mĂ©tier consiste Ă  crĂ©er des pages attractives et fluides pour l’internaute. Il prend en charge, non seulement tout l’aspect graphique d’un site internet (animations, typographie, illustrations, etc.), mais aussi l’ergonomie et l’arborescence de celui-ci.

Un site bien conçu, facile d’utilisation et au design attrayant encourage le visiteur Ă  rester plus longtemps et Ă  aller plus loin dans sa dĂ©marche. Toute organisation qui souhaite avoir une bonne image de marque sur la toile a un intĂ©rĂȘt majeur Ă  recruter un bon web designer.

En fonction de la complexitĂ© du projet, il peut ĂȘtre amenĂ© Ă  collaborer avec d’autres profils comme un dĂ©veloppeur ou un intĂ©grateur.

Au quotidien, maĂźtriser la suite Adobe est indispensable. Il faudra Ă©galement ĂȘtre force de proposition, savoir anticiper les besoins des utilisateurs et avoir de l’empathie pour leur offrir la meilleure expĂ©rience possible.

2. DĂ©veloppeur web

Le dĂ©veloppement web fait partie des mĂ©tiers du digital les mieux payĂ©s et les opportunitĂ©s d’embauche sont Ă©normes.

La mission du dev consiste Ă  concevoir et Ă  crĂ©er l’architecture et les fonctionnalitĂ©s d’un site internet conformĂ©ment Ă  un cahier des charges. Il rĂ©alise l’analyse de la faisabilitĂ© technique du projet. Il Ă©crit les lignes de code, effectue les tests, corrige les bugs et fournit les documentations techniques pour les utilisateurs.

Pour rĂ©ussir sa reconversion professionnelle en tant que dĂ©veloppeur web, il faut aimer l’informatique et maĂźtriser parfaitement les langages de programmation (HTML, CSS, JavaScript, SQL, PHP, etc.). Au-delĂ  de vos compĂ©tences techniques, vous ferez la diffĂ©rence avec votre rigueur, votre rapiditĂ© d’exĂ©cution des missions et votre capacitĂ© d’adaptation dans cet univers qui Ă©volue rapidement. Savoir faire preuve de pĂ©dagogie et avoir un bon relationnel seront Ă©galement plus qu’apprĂ©ciĂ©s.

3. RĂ©dacteur Web

C’est un professionnel de la rĂ©daction qui Ă©crit des textes pour Internet : fiches-produits, articles de blog, pages fixes de sites, etc. Les prĂ©requis pour se reconvertir dans la rĂ©daction web ? Aimer Ă©crire, maĂźtriser la langue de travail (grammaire, orthographe, conjugaison, etc.) et connaĂźtre les spĂ©cificitĂ©s de l’écriture pour le web.

Dans ce domaine, la polyvalence est la clé de la réussite. Référencement naturel pour rédiger des articles optimisés SEO, utilisation des outils CMS comme WordPress, balisage HTML, etc. sont autant de compétences que vous pouvez développer.

Avoir une bonne culture gĂ©nĂ©rale, ĂȘtre organisĂ©, autonome et curieux vous aideront Ă©galement dans votre dĂ©marche de changement de carriĂšre.

Se reconvertir dans le digital pour devenir rĂ©dacteur web peut ĂȘtre intĂ©ressant, car Internet aura toujours besoin de contenus de qualitĂ©. Et ce, pour rĂ©pondre Ă  la demande des internautes. Vous aimez Ă©crire ? Foncez !

4. Expert SEO/SEA

L’objectif principal du spĂ©cialiste SEO/SEA est d’augmenter la visibilitĂ© d’un site pour y attirer du trafic qualifiĂ©. Il joue un rĂŽle-clĂ© dans le dĂ©veloppement d’une entreprise. Un bon classement dans les pages de rĂ©sultats signifie plus de visites donc augmentation du chiffre d’affaires.

Le consultant SEO est spécialisé dans le référencement naturel. Pour optimiser un site web, il travaille principalement sur le contenu, la structure et la popularité de celui-ci : mots-clés, maillage interne, balisage, HTML, indexabilité, netlinking, etc.

L’expert SEA, quant Ă  lui, met en place des campagnes de publicitĂ©s payantes. Il gĂšre les projets de A Ă  Z, de la dĂ©finition de la cible Ă  l’analyse des retombĂ©es des actions. Il achĂšte les mots-clĂ©s, planifie les campagnes, gĂšre le budget et adapte son plan d’action en fonction des rĂ©sultats.

Vous pouvez vous spĂ©cialiser dans l’un comme dans l’autre, ou sur les deux. Outre les connaissances de base en marketing et en communication, maĂźtriser l’univers des moteurs de recherche et des mĂ©dias sociaux apparaĂźt comme indispensable. Une bonne capacitĂ© d’analyse et une excellente aptitude rĂ©dactionnelle sont Ă©galement requises.

5. Community Manager

Encore peu considĂ©rĂ© il y a quelques annĂ©es, le community manager est aujourd’hui trĂšs sollicitĂ© par les entreprises. Elles comprennent de plus en plus l’intĂ©rĂȘt d’avoir une prĂ©sence active et rĂ©flĂ©chie sur les rĂ©seaux sociaux.

Il a pour missions de dĂ©velopper, fĂ©dĂ©rer et fidĂ©liser la communautĂ© d’une organisation sur ces rĂ©seaux (Facebook, Instagram, WhatsApp, LinkedIn, etc.). Ses tĂąches au quotidien ? Diffuser les messages de l’entreprise, animer la plateforme avec des publications rĂ©guliĂšres et attractives, crĂ©er des Ă©vĂšnements on-line (jeux-concours, sondages, etc.), interagir avec les abonnĂ©s, faire remonter en interne les remarques de ces derniers, etc. En fonction de la taille de l’entreprise, il peut prendre en charge toute la stratĂ©gie social media de celle-ci.

Si vous souhaitez changer de travail pour devenir community manager, sachez que ce poste requiert une bonne dose de sang-froid et d’humour. En effet, vous serez en premiĂšre ligne, garant de l’image de l’organisation. ConnaĂźtre parfaitement l’univers des rĂ©seaux sociaux ainsi que les particularitĂ©s de chaque plateforme est Ă©galement indispensable.

Se reconvertir dans le digital : top 5 des métiers qui recrutent

Le numĂ©rique est un domaine trĂšs vaste et, comme vous pouvez le voir, il y en a pour tous les goĂ»ts et pour tous les profils. Certains mĂ©tiers du web sont accessibles sans diplĂŽme. Évidemment, se reconvertir dans le digital ne s’improvise pas, il faudra se former. À distance ou en prĂ©sentiel, il existe de nombreuses formations qui vous permettront d’ĂȘtre rapidement opĂ©rationnel. N’hĂ©sitez pas Ă  vous renseigner pour connaĂźtre les diffĂ©rentes offres d’accompagnement et les possibilitĂ©s de financement. Dans tous les cas, pour rĂ©ussir sa reconversion professionnelle dans le web, il est essentiel d’ĂȘtre proactif. Mais aussi de rester en veille permanente pour suivre les tendances et les Ă©volutions dans cet univers qui Ă©volue trĂšs vite.

Merci à Onja pour cet article, et à vous d’avoir pris le temps de le lire.

Apprendre une Langue sans l’école : c’est possible

Apprendre une Langue sans l’école : c’est possible

article invité de Marie pour Choisir Sa Formation

Tout le monde peut apprendre une langue.

Vous aussi !

Avoir été désigné « nul en anglais » au lycée ne vous condamne pas à une vie de monolingue. Au contraire, les meilleurs élèves ne se sont jamais contentés de l’école pour progresser.

En tant que rescapée du système éducatif et russophone autodidacte, je vous explique dans cet article pourquoi l’école n’est pas conçue pour former des élèves curieux et autonomes, et comment apprendre par vous-même une langue étrangère, rapidement et pour la vie.

apprendre langue sans Ă©cole

Pourquoi le système scolaire n’est pas le plus efficace ?

Au début du XIXe siècle, les perspectives d’emploi salarié pour un bachelier moyen étaient principalement de travailler dans les champs ou à l’usine.

En envoyant les enfants à l’école, les parents perdaient un complément de revenu, et les patrons une main-d’Ɠuvre bon marché et très utile. L’instruction devint dès lors ​gratuite ​et obligatoire​ pour être imposée comme une nouvelle norme, et l’idée que l’école rendrait les enfants plus obéissants et productifs parvint à convaincre les industriels.

Le système éducatif a donc été mis en place pour former de ​futurs ouvriers agricoles et industriels,​ et l’idée de base reste aujourd’hui la même : si les finances personnelles, l’informatique ou la créativité sont peu enseignées, c’est probablement parce que l’école ne veut pas d’élèves créatifs ou autonomes. Tout du moins, ce n’est pas sa prioritĂ©.

Tout le monde ou presque a connu dans sa scolarité un ou une prof formidable, qui savait rendre sa matière passionnante et pousser toute sa classe vers le haut. Mais il s’agit souvent de cas uniques, et bien que les enseignants fassent de leur mieux pour transmettre leur passion, ils n’ont aucun pouvoir sur le choix des programmes ni la manière de les aborder.

 

Une éducation mutuelle qui n’a pas survécu

Mais avant la loi de Jules Ferry en 1882 et l’éducation à la chaîne qui perdure, le “monitorial system” anglo-saxon avait inspiré le principe des ​écoles communales​, instauré en France peu après la destitution de Napoléon. Le professeur enseignait son cours aux meilleurs élèves, qui transmettaient ensuite eux-mêmes ce qu’ils avaient retenu au reste de la classe. Les enfants étaient à l’époque regroupés non par âge, mais par niveau : c’est encore le cas maintenant dans les écoles des pays nordiques, souvent cités en matière d’éducation.

Or, ce système laissait ​trop d’autonomie​ aux enfants au goût de l’Église. Dès 1824, catholiques et royalistes ont fait éradiquer les écoles communales afin de rendre le commandement et l’autorité magistrale aux enseignants (qui cèdera ensuite sa place au patron).

 

Un système conservateur inadapté

À présent, les classes et programmes surchargés obligent les élèves à suivre le ​rythme donné par leur professeur, qui n’a ni le temps ni les ressources pour un suivi individuel et personnalisé.

Les sujets d’étude imposés, couplés à une ​peur de l’erreur ​normalisée, poussent à la participation passive​ et à l’oubli systématique des semaines de leçons engrangées.

Ce qu’on nous a fait apprendre par cƓur, qui s’en souvient encore aujourd’hui, quelques années ou décennies plus tard ? Il est prouvé que participer activement à un cours, en posant des questions par exemple, aide à mieux l’ancrer dans la mémoire.

Par ailleurs, le système de ​notation​ transforme des connaissances déjà abstraites en une note sur vingt entourée en rouge, qui devient, semble-t-il, la seule chose qui vaille (“t’as eu combien ?”). Pourtant, on le sait, ​stigmatiser les erreurs ​ne bénéficie à personne : qui n’a jamais pensé sur les bancs de l’école “je suis nul” ? Et plus grave encore, qui en est toujours persuadé ?

 

Des langues vivantes enfermées dans un schéma d’enseignement obsolète

Les cours de langue ne font pas exception : de peur de ​faire une erreur​ et d’​être jugé​, on se tait et prie pour ne pas être interrogé. C’est en tout cas ce que j’ai fait au collège, puis au lycée : vous vous reconnaîtrez peut-être.

Or, comment apprend-on une langue, dès les premières années de sa vie ? En observant ce qui nous entoure, en écoutant, et en s’amusant. Un ​enfant​ se fiche de faire des erreurs de conjugaison ou un dessin moche, il a par-dessus tout envie d’apprendre et de s’amuser.

Cependant, dans la majorité des établissements, ne sont enseignés que ​l’anglais​, l’espagnol ​et ​l’allemand​, pour des raisons évidentes de proximité géographique. Quiconque souhaitant étudier une autre langue et sa culture devra attendre d’être à la fac – où l’on retrouvera les mêmes méthodes d’enseignement – ou bien se montrer ​curieux​, ce qui fait partie de la longue liste des choses que l’école ne nous apprend pas.

Avec des emplois du temps déjà bien chargés de matières qui seront oubliées une fois le trimestre fini, il ne reste qu’une solution à ceux qui ont su rester motivés : s’éduquer eux-mêmes. Les découvertes sur l’apprentissage ont révolutionné la science depuis le XIXe siècle, mais une grande partie du corps enseignant continue à vouloir faire apprendre des leçons par cƓur sans même donner les clés pour y parvenir, faute de recul.

 

apprendre une langue Ă©trangĂšre

Comment apprendre efficacement une langue Ă©trangĂšre ?

Connaissez-vous le proverbe russe “La ​répétition ​est mère d’apprentissage” ? C’est tout à fait vrai, et cela explique que vous ayez presque tout oublié de vos années d’étude.

On passe à l’école d’un sujet à un autre, et l’on efface tout sitôt le contrôle de fin de chapitre terminé. Cependant, pour graver une information dans la mémoire à long terme, le cerveau a besoin de la répéter suffisamment, en espaçant les révisions de plus en plus. Le défi n’est donc pas seulement d’engranger des connaissances, mais de ​ne pas les oublier​.

Il existe des ​outils​ pour s’entraîner à la répétition espacée, et même des applications spécialement conçues pour l’apprentissage des langues. Continuer à apprendre tout au long de votre vie est indispensable, et vous garantit de rester jeune, quel que soit votre âge.

 

Les ​flashcards​ – ou cartes mémoire

Il s’agit simplement d’écrire un mot d’un côté d’une carte avec sa définition de l’autre côté.

Retournez-la seulement si vous ne vous souvenez plus de la signification du mot.

De simples cartes en papier font très bien l’affaire, mais certaines applications calculent le moment idéal pour vous rappeler une certaine carte. Elles se fient pour cela à la ​courbe de l’oubli​, c’est-à-dire la durée au-delà de laquelle vous allez oublier une information. Plus vous vous répétez que house = maison, par exemple, plus il vous faudra de temps pour l’oublier.

Le site de partage de flashcard le plus connu est ​Quizlet​, également décliné en application mobile. Vous pouvez y créer votre propre liste, ou en étudier une déjà existante.

 

La ​mnémotechnie

Associer un mot avec une image est également très efficace : si je vous dis “chien”, est-ce que vous pensez au chien de votre enfance, ou à cinq lettres écrites sur un tableau ? À un chien, bien sûr.

L’application ​Memrise​ propose une image pour chaque mot, ainsi qu’une phrase pour mieux le retenir. Vous pouvez aussi importer vos propres photos, comme sur Quizlet.

 

La technique des ​100 mots

Je vous conseille également de commencer par apprendre les ​100 mots les plus courants dans la langue visée. Et, mais, je, une personne, parler… Ils sont souvent courts, et vous pouvez être certain de les croiser dans quasiment toutes les phrases, c’est donc la base ! Ces listes existent sur internet, mais si vous n’en trouvez pas pour le hongrois ou le swahili, traduisez chaque mot à l’aide d’un dictionnaire.

En matière de ​dictionnaire en ligne​, je vous recommande WordReference.com qui propose toutes les nuances de sens pour un même mot, ainsi que des expressions populaires qui le contiennent. Disponible du français vers l’anglais, l’espagnol, et beaucoup plus si vous partez de l’anglais.

 

environnement multilingue pour apprendre une langue Ă©trangĂšre

 

Se créer un ​environnement ​multilingue pour Ă©tudier une langue Ă©trangĂšre

Enfin, la manière la plus efficace pour apprendre une langue est de la ​pratiquer tous les jours​ car, on l’a vu, ​revoir ​ce que l’on connaît est au moins aussi important que d’apprendre de nouvelles choses. Pour cela, vous avez plusieurs solutions. Liste non exhaustive, bien sûr !

 

● Trouver un ​correspondant sympa qui souhaite apprendre votre langue et vous fera découvrir sa culture. Vous aurez souvent besoin du dictionnaire au début, mais quand discuter devient un plaisir, les progrès ne se font pas attendre. Il existe plein de sites et d’applications pour rencontrer des locuteurs natifs, voici mes préférés : PolyglotClub​, ​Students of the World​, ​Reach​.

 

● Regarder des ​films ​que vous avez déjà vus, dans la langue que vous apprenez, avec des sous-titres au début pour vous rassurer. Vous vous rendrez vite compte que vous pouvez très bien vous en passer. Fonctionne aussi avec les séries !
Si vous étudiez le ​russe,​ vous trouverez n’importe quel film en streaming, vestige de l’URSS où la propriété intellectuelle n’existait pas : chaque Ɠuvre était donc accessible au public gratuitement, et c’est toujours le cas aujourd’hui.

 

● En revanche, lire des ​livres en VO ​peut être une bonne idée… Mais qui requiert du temps, beaucoup d’attention et peut facilement décourager. Si vous vous tournez vers la poésie ou les livres pour enfant, attention au vocabulaire qui peut s’avérer inutilisable au quotidien. Je n’ai jamais fini Alice au Pays des Merveilles en russe, et j’attends toujours de caser le mot “chapelier” dans une conversation…

Si vous voulez lire malgré tout, je vous conseille ​Le Petit Prince​, assez accessible, ainsi que les ​Harry Potter​. Ce sont à la base des livres pour enfants : le vocabulaire et la complexité croissent au fil des tomes, et vous connaissez sans doute déjà l’histoire ! Sinon, les BD et les magazines comme ​Vocable​ sont de bons compromis.

 

● Pour habituer votre oreille très vite sans trop d’efforts, vous pouvez ​écouter la radio​. C’est possible dans n’importe quelle langue grâce à internet !

 

● Les ​vidéos YouTube​ et autres ​podcasts ​offrent suffisamment de choix pour que vous trouviez un sujet qui vous plaise. Tapez l’extension du pays après le mot YouTube dans la barre de recherche (pour l’espagnol, youtube-es) pour arriver sur la page d’accueil du pays locuteur. Cherchez sinon les mots-clés qui vous intéressent, directement dans la langue en question.

 

● Les ​chansons ​sont un très bon moyen de progresser, vous retiendrez facilement les paroles grâce à la mélodie. Cherchez un style ou un artiste que vous aimez (demandez à votre ​correspondant ​!) et allez lire les traductions.

 

● Une technique drastique et relativement efficace est de ​paramétrer votre téléphone​, compte Facebook ou encore boîte mail, dans la langue choisie. Vous retiendrez à force quelques mots techniques, mais notez bien comment accéder aux réglages pour repasser au français si besoin !

 

● Vous pouvez ​lire les titres des articles d’actualité​ ; survoler les sites d’actualité est rapide, demande peu d’efforts, et vous informe par la même occasion. Attaquez-vous, pourquoi pas, à la lecture d’un article entier qui vous intéresse. Vous pourriez découvrir une autre façon de voir le monde


 

Indispensable pour se lancer

Toutes ces astuces vous feront découvrir des ​mots nouveaux​ : pensez chaque jour à en noter quelques-uns que vous jugerez utiles de connaître, et revoyez-les régulièrement avec des cartes mémoire ou une application dédiée.

Surtout, ​n’attendez pas d’être prêt​ pour parler ! Car dans ce cas, c’est simple, vous ne parlerez jamais. Lancez-vous, maintenant. Vous avez peut-être peur d’avoir un ​accent ​trop marqué : sachez que tant que vous soignez votre ​prononciation​, on vous comprendra. Un accent étranger plaît souvent aux natifs, qui vous trouveront exotique et intéressant.

Si vous le pouvez, ​partir en voyage​ après avoir appris les bases de la langue vous forcera à vous jeter dans le bain. Rien ne vaut l’immersion, et en faisant même un minimum d’efforts pour communiquer vous vous améliorerez très vite.

Enfin, et c’est peut-être le plus important pour se lancer dans cette aventure : soyez passionné​. Si la langue que vous tentez d’apprendre et la culture de son pays ne vous intéressent pas, vous n’en tirerez aucun plaisir. J’ai commencé le russe par simple curiosité, et c’est dans l’avion pour Saint-Pétersbourg que j’ai compris l’ampleur de mon amour pour la langue de Tchaïkovski.

 

Penser autrement pour apprendre une langue sans l’école

Vous avez peut-être déjà entendu que ​plus on maîtrise de langues, plus il est facile d’en apprendre.​ En effet, chaque langage a des ressemblances avec d’autres, comme le pronom singulier neutre en allemand et en russe, qui déroute souvent les élèves français.

Comprendre une notion peut vous amener à réaliser que la règle s’applique dans d’autres langues. Par exemple, l’​accentuation​, inexistante en français, est très importante pour se faire comprendre.

De même, comprendre que les Russes n’utilisent pas de verbe être, ou qu’il en existe deux en espagnol, vous fera envisager de nouvelles manières de voir les choses à travers une façon de penser propre à un peuple.

Ainsi, le mandarin ou le russe ne seront difficiles à apprendre que si les langues que vous connaissez en sont très éloignées.

J’aime voir les langues comme un ​puzzle​ : pour former une phrase correctement, il faut trouver les bonnes pièces, leur sens et les mettre dans le bon ordre. Cela vient, comme tout, avec de l’entraînement !

 

Ce qu’il faut retenir

Beaucoup de pays n’ont pas la chance de bénéficier d’une institution éducative totalement gratuite​, offrant à chacun les clés pour comprendre le monde qui l’entoure et s’y faire une place. Cependant, tant que l’éducation en France demeurera une usine difficilement capable de s’adapter à l’évolution du monde ou à l’individualité des élèves, il sera indispensable de rester curieux​ et de continuer à apprendre par soi-même.

Vous avez maintenant les clés pour vous lancer, rester motivé et vous former à moindre coût. Si vous souhaitez être guidé dans votre apprentissage de l’anglais, découvrez la formation du Marathon des Langues​ ainsi que l’entretien avec sa créatrice, Lauriane.

Merci à Marie Keraudren pour cet article.

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