Se lancer dans l’entrepreneuriat : voici les 3 peurs qui nous hantent

article invité de Camille pour choisir sa formation

Vous voulez démarrer une activité à votre compte, mais vous hésitez, vous doutez, vous faites des crises d’angoisse à cette idée ? Eh bien, sachez que c’est normal ! Créer un business fait facilement paniquer, et ce, quel que soit le secteur que tu choisis. Nous allons voir ensemble les 3 plus grandes peurs, qui font surface, quand on débute dans l’entrepreneuriat.

se lancer dans l'entrepreneuriat

1. La peur de manquer d’argent

Pourquoi cette peur vous paralyse ?

L’une des premières peurs que l’on peut ressentir lorsqu’on décide de se lancer dans l’entrepreneuriat, c’est celle de manquer d’argent.

Le régime salarial apporte une vraie sécurité à ce niveau-là, car nous savons d’avance ce que nous aurons sur notre compte bancaire à la fin du mois.

Lorsque vous êtes entrepreneur, vos revenus dépendent totalement de vous, du travail que vous allez fournir, et des clients que vous aurez. Vous ne savez jamais vraiment quel montant vous pourrez vous verser à la fin du mois, et cette situation peut créer chez certains une anxiété quotidienne.

Mais cette peur cache, en réalité, des angoisses bien plus profondes comme : ne pas trouver de clients, ne pas avoir de contrats réguliers, ne pas réussir, être jugé, ou encore regretter d’avoir quitté la sécurité financière du salariat.

Que faire pour mieux la vivre ?

Pour mieux vivre votre début d’activité, voici ce que vous pouvez faire en amont :

  • Construisez un business plan si c’est nécessaire. Vous trouverez des outils gratuits en ligne pour vous aider à le réaliser.
  • Faites vos comptes, et calculez le montant approximatif de toutes vos charges mensuelles à payer.
  • Gardez un emploi à temps partiel en parallèle. Avec cette solution, vous serez sûr d’avoir un minimum de paie à la fin du mois.

Attention de ne pas vous comparer aux autres. En effet, depuis quelque temps, de plus en plus d’entrepreneurs postent des bilans financiers sur les réseaux sociaux.

Sachez qu’il n’y a pas de seuil précis à atteindre pour prétendre vivre correctement, et bien gagner sa vie.

Ces notions sont propres à chacun. Nous avons tous des attentes, des envies et des besoins différents. Quand l’un se contentera de 1 500 euros dans son portefeuille, un autre aura plutôt besoin de 5 000 euros.

Il est important de faire les choses en fonction de vous.

En devenant indépendant, vous apprendrez à aborder ce sujet autrement, votre vision et votre rapport à l’argent changeront au fur et à mesure que vous évoluerez. Pour ceux qui sont vraiment inquiets et qui désirent se faire accompagner, des coachs en ont fait leur spécialité. Grâce à eux, vous manifesterez une toute nouvelle énergie, vous prendrez confiance en vous, et vous verrez votre business décoller.

2. La peur de se vendre

Prendre confiance en soi et se sentir légitime

Bien souvent, la vente est associée à quelque chose de mauvais. Mais ce n’est pas du tout le cas. Lorsque l’on débute, nous manquons de confiance en nous. On se dit que l’on ne sait pas vendre, que l’on n’en est pas capable, ou encore, que l’on n’est pas légitime. Ne laissez pas toutes ces croyances limitantes décider pour vous, et prenez le dessus.

Posez-vous la question suivante : si vous n’aviez pas peur de vendre, que feriez-vous ? Je pense que vous voudriez échanger de façon totalement naturelle avec votre potentiel client, sans le forcer, et sans lui mentir sur vos produits ou prestations.

Être authentique est la clé de la vente. Soyez toujours honnête et aligné avec vos valeurs. Vous n’avez rien à prouver, vous n’êtes pas supérieur ou inférieur à la personne en face de vous. C’est une relation d’égal à égal, alors soyez vous-même !

Ne passez pas des heures sur Internet, à chercher la meilleure manière pour réussir à vendre, créez votre propre méthode ! Ce que font les autres ne vous correspondra pas forcément, et ne fonctionnera pas pour vous.

Votre intention première doit être d’aider, de répondre à une demande et d’apporter à vos clients ce dont ils ont besoin.

Comment gérer les refus ?

Dans la peur de vendre, une autre appréhension entre généralement en compte : les objections. Voici des exemples :

  • « C’est trop cher ! »
  • « Je n’ai pas le temps ! »
  • « Cela ne m’intéresse pas ! »

Ne vous alarmez pas ! Vous devez accepter les refus, c’est totalement OK ! Ce n’est pas une mauvaise chose, au contraire cela montre que vous osez et que vous agissez. Il y a une théorie très simple qui est que : plus vous aurez de “non”, plus vous aurez d’opportunités d’obtenir un “oui”.

Cela ne remet absolument pas en cause votre travail, ni qui vous êtes. Dites-vous juste que ce n’était pas le bon moment pour lui, que cela ne correspond pas à ses besoins actuels, ou que vous ne partagez pas les mêmes valeurs.

Osez passer à l’action et ne vous laissez pas emporter dans un cercle vicieux. En effet, si vous avez peur de vendre, vous n’aurez pas de clients, vous n’aurez pas d’argent, vous n’aurez pas le moral, et du coup plus aucune motivation à essayer d’avancer.

3. La peur de la concurrence

Vos concurrents sont vos meilleurs alliés

La troisième plus grande peur que l’on a lorsque l’on débute, c’est la concurrence. Tout comme la vente, elle est très souvent assimilée à du négatif.

Bonne nouvelle, la concurrence est une chose positive ! S’il y a du monde qui se positionne sur le même marché, cela signifie qu’il est porteur.

Vos concurrents ne sont pas des adversaires, vous n’êtes pas dans une compétition.

Au contraire, ils peuvent devenir vos meilleurs alliés, et donner vie à de belles collaborations. Ils peuvent vous recommander s’ils ne peuvent plus accepter de nouveaux contrats, s’ils ont besoin d’un remplacement temporaire, ou s’ils décident de changer de domaine. Cela peut être bénéfique pour vous.

Comment ne surtout pas agir face à la concurrence ?

Certains pensent même qu’en faisant une mauvaise publicité à l’un d’eux, en public sur les réseaux sociaux, cela leur permettra de gagner la confiance de leurs abonnés et attirera plus de contacts. C’est faux ! Agir ainsi ne vous apportera rien de bon, et encore moins de nouveaux clients. Qui a envie de travailler avec un professionnel qui se permet de juger le travail des autres ?

Au lieu de vous comparer, ou de les dénigrer en regardant leur travail et leur évolution, inspirez-vous d’eux. Demandez-vous ce que vous pourriez mettre en place de différent, ce que vous pourriez apporter de plus à vos prospects.

Analysez les demandes et les besoins de votre client idéal pour progresser et évoluer afin de vous démarquer.

Les différents types de concurrence

Dans votre business, vous rencontrerez deux types de concurrents :

  • Les concurrents directs : vous avez exactement la même niche, et ils proposent des prestations ou produits identiques.
  • Les concurrents indirects : vous faites le même métier, mais ils l’abordent d’une façon différente, et n’ont pas le même persona.

La concurrence n’est pas à craindre, car les gens achètent pour vous !

Le personal branding est une chose essentielle à mettre en avant dans votre stratégie de marketing. Vous êtes unique, vous avez votre personnalité, votre identité visuelle, vos valeurs, votre message, etc.

Soyez simplement naturel dans votre communication. Vos offres correspondront ainsi à des personnes qui se sentent connectées à vous, et qui se reconnaissent dans les valeurs que vous véhiculez.

N’attendez pas de ne plus avoir d’angoisses pour vous lancer, sinon vous ne le ferez jamais. Rejoignez cette belle, et folle, aventure qu’est l’entrepreneuriat, et vous verrez que vous n’aurez aucun regret ! Alors, prêts à surmonter ces 3 plus grandes peurs ?

Article rédigé par Camille. Retrouvez-la sur LinkedIn et Instagram.

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